Formation professionnelle en Côte d’Ivoire : Adama Kamara promet une gestion rigoureuse et ambitieuse des dossiers

formation professionnelle en Côte d’Ivoire

La formation professionnelle en Côte d’Ivoire est aujourd’hui au cœur des priorités gouvernementales. À l’occasion de la cérémonie officielle de passation de charges tenue à Abidjan, le ministre Adama Kamara a réaffirmé sa volonté d’insuffler une gestion rigoureuse, ambitieuse et orientée résultats dans ce secteur stratégique. Cette déclaration marque une nouvelle étape dans la gouvernance de la formation professionnelle, considérée comme un levier essentiel pour l’emploi, l’insertion des jeunes et la transformation structurelle de l’économie ivoirienne.

Une passation de charges placée sous le signe de la continuité et de la rigueur

Le vendredi 30 janvier 2026, à la salle de Conférence de la DECO à Abidjan-Plateau, s’est tenue la cérémonie de passation de charges entre Koffi N’Guessan, ministre sortant de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage, et Adama Kamara, ministre de l’Emploi et de la Protection sociale, désormais également en charge de la formation professionnelle en Côte d’Ivoire.

En présence du secrétaire général du gouvernement, Roger Charlemagne Dah, les dossiers transmis concernent des chantiers majeurs pour l’avenir du pays. Adama Kamara s’est engagé à traiter ces dossiers avec sérieux, méthode et détermination, conscient de l’impact direct de la formation professionnelle sur l’emploi et la compétitivité nationale.

Les grands chantiers de la formation professionnelle en Côte d’Ivoire

Les dossiers hérités de son prédécesseur couvrent plusieurs axes stratégiques qui structurent aujourd’hui la formation professionnelle en Côte d’Ivoire :

1. La modernisation de la gouvernance

L’un des enjeux majeurs est la modernisation de la gouvernance du système de formation professionnelle. Cela passe par une meilleure coordination des acteurs, une gestion plus transparente des ressources et une évaluation continue des politiques publiques mises en œuvre.

2. L’adéquation formation–emploi

Adama Kamara a insisté sur la nécessité de renforcer l’adéquation entre les formations proposées et les besoins réels du marché du travail. En Côte d’Ivoire, de nombreux jeunes formés peinent encore à trouver un emploi faute de compétences adaptées. La réforme vise donc à rapprocher davantage les programmes de formation des réalités économiques.

3. La réhabilitation des établissements de formation

Le renforcement et la réhabilitation des établissements de formation professionnelle figurent également parmi les priorités. Des infrastructures modernes et bien équipées sont indispensables pour offrir des formations de qualité et répondre aux standards internationaux.

4. L’implication du secteur privé

Le secteur privé et les branches professionnelles sont appelés à jouer un rôle plus actif dans la formation professionnelle en Côte d’Ivoire. Leur implication permet de garantir des formations plus pratiques, mieux orientées vers l’employabilité et les besoins concrets des entreprises.

Un ministère stratégique pour le développement économique et social

Dans son discours, Adama Kamara a tenu à remercier le Président de la République ainsi que le Premier Ministre pour la confiance renouvelée à son égard. La reconduction de son mandat, désormais élargi à la formation professionnelle, témoigne de l’importance stratégique de ce département ministériel.

Selon lui, la formation professionnelle en Côte d’Ivoire constitue un levier essentiel pour relever les défis de la transformation structurelle, notamment industrielle, de l’économie nationale. Elle joue également un rôle clé dans la lutte contre le chômage, l’inclusion sociale et l’autonomisation des jeunes.

Un engagement fort pour l’employabilité des jeunes

L’amélioration de l’employabilité des jeunes et des apprenants reste l’objectif central de cette nouvelle dynamique. À travers une gestion rigoureuse des dossiers et une vision à long terme, le ministère ambitionne de faire de la formation professionnelle un véritable moteur d’opportunités pour la jeunesse ivoirienne.

Adama Kamara a pris un engagement solennel à l’endroit de son prédécesseur : préserver les acquis tout en y apportant sa touche personnelle. Cette approche équilibrée entre continuité et innovation est essentielle pour garantir des résultats durables.

La confiance des autorités et des acteurs institutionnels

Le ministre sortant, Koffi N’Guessan, a exprimé sa totale confiance en son successeur, rappelant que la formation professionnelle demeure une clé stratégique pour l’émergence de la Côte d’Ivoire. De son côté, le secrétaire général du gouvernement, Roger Charlemagne Dah, a salué le parcours et l’efficacité d’Adama Kamara, citant notamment le succès de la Couverture Maladie Universelle avec près de 26 millions d’adhérents.

Ces témoignages renforcent la crédibilité de la nouvelle gouvernance de la formation professionnelle en Côte d’Ivoire et suscitent de fortes attentes auprès des citoyens et des acteurs économiques.

La promesse d’une gestion rigoureuse, ambitieuse et orientée résultats de la formation professionnelle en Côte d’Ivoire ouvre de nouvelles perspectives pour l’emploi et le développement économique. À travers la modernisation des structures, l’implication du secteur privé et l’amélioration de l’employabilité des jeunes, le ministère entend faire de la formation professionnelle un pilier incontournable de l’émergence ivoirienne. Les mois à venir seront déterminants pour transformer ces engagements en actions concrètes et mesurables.

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