<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Narcisse &#8211; Afriqnews</title>
	<atom:link href="https://afriqnews.com/author/admin/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://afriqnews.com</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 17 Sep 2026 13:17:49 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.1</generator>

<image>
	<url>https://afriqnews.com/wp-content/uploads/2024/12/Afriqnews-My-WordPress-Blog-4-150x150.png</url>
	<title>Narcisse &#8211; Afriqnews</title>
	<link>https://afriqnews.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Côte d’Ivoire : candidature au Conseil de l’UIT 2027-2030</title>
		<link>https://afriqnews.com/cote-divoire-candidature-au-conseil-de-luit-2027-2030/</link>
					<comments>https://afriqnews.com/cote-divoire-candidature-au-conseil-de-luit-2027-2030/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Narcisse]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 13:17:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://afriqnews.com/?p=1954</guid>

					<description><![CDATA[Abidjan veut renforcer sa présence dans la gouvernance mondiale du numérique. Le 15 septembre 2026, le ministre de la Transition numérique et de l’Innovation technologique, Djibril Ouattara, a officiellement présenté la candidature de la Côte d’Ivoire au Conseil de l’Union internationale des télécommunications (UIT) pour la période 2027-2030. L’annonce a été faite à Abidjan, lors de la quatrième réunion préparatoire africaine à la Conférence de plénipotentiaires de l’UIT. Le scrutin aura lieu pendant la PP-26, programmée du 9 au 27 novembre 2026 à Doha, au Qatar. Points clés La Côte d’Ivoire sollicite un siège au Conseil de l’UIT pour 2027-2030. Abidjan met en avant sa feuille de route numérique, la cybersécurité, l’intelligence artificielle et l’inclusion numérique. Le Conseil de l’UIT compte 48 États membres, dont 13 sièges attribués à la région Afrique. L’élection se déroulera à Doha lors de la PP-26, du 9 au 27 novembre 2026. La liste officielle de l’UIT reste susceptible d’évoluer jusqu’à la clôture des candidatures, fixée au 12 octobre 2026. Abidjan présente sa candidature devant les délégations africaines La candidature ivoirienne a été exposée au Radisson Blu d’Abidjan-Port-Bouët, où se tenait du 15 au 17 septembre la dernière réunion préparatoire africaine avant la PP-26. Devant les délégations membres de l’Union africaine des télécommunications (UAT), Djibril Ouattara a présenté cette démarche comme une contribution à une meilleure représentation de l’Afrique dans les instances internationales du numérique. Le gouvernement ivoirien affirme vouloir mettre « son expérience, ses capacités et son engagement » au service de l’action collective africaine. Le ministre a également appelé les États du continent à harmoniser leurs positions avant Doha, alors que les discussions internationales portent notamment sur l’intelligence artificielle, la cybersécurité, les services spatiaux, la connectivité et l’inclusion numérique. Pourquoi le Conseil de l’UIT est stratégique L’UIT est l’agence des Nations unies spécialisée dans les technologies numériques. Sa Conférence de plénipotentiaires, organisée tous les quatre ans, constitue son principal organe de décision. Elle fixe les grandes orientations de l’organisation, adopte ses plans stratégique et financier et élit notamment les 48 États membres du Conseil. Le Conseil assure la gouvernance de l’UIT entre deux conférences de plénipotentiaires. Un siège permet donc à un État de participer directement aux travaux qui accompagnent la mise en œuvre des orientations de l’organisation sur des sujets comme les télécommunications, les fréquences, les normes techniques et le développement numérique. Pour la période 2027-2030, 13 des 48 sièges sont réservés à la région Afrique. La page officielle des candidatures de l’UIT recensait, au 17 septembre 2026, 19 pays africains, dont la Côte d’Ivoire. Ce chiffre diffère des 18 candidatures évoquées à Abidjan par le secrétaire général de l’UAT, John Omo. Cette différence peut s’expliquer par l’évolution des dépôts : la date limite officielle de candidature n’est fixée qu’au 12 octobre 2026. Il convient donc de considérer la liste comme provisoire à ce stade. Les arguments numériques avancés par la Côte d’Ivoire Pour défendre son dossier, le gouvernement met d’abord en avant la place donnée au numérique dans le Plan national de développement 2026-2030. Selon les autorités, la transformation numérique doit soutenir la modernisation de l’administration, la croissance économique, l’innovation et l’inclusion sociale. Le ministère présente également une Feuille de route numérique 2026-2028, structurée autour de sept piliers et quarante projets. Les priorités citées comprennent l’amélioration de la connectivité et de l’accès à Internet, la numérisation des services publics, le soutien à l’innovation technologique, le développement d’une intelligence artificielle nationale, la cybersécurité, les compétences numériques et la modernisation des services postaux pour accompagner le commerce électronique. Ces priorités correspondent à plusieurs thèmes qui seront au cœur des discussions de Doha. L’UIT indique que la PP-26 déterminera notamment ses orientations pour les prochaines années et élira ses dirigeants ainsi que les membres de son Conseil et de son Comité du Règlement des radiocommunications. Cybersécurité et coopération africaine au cœur du discours La Côte d’Ivoire insiste aussi sur la cybersécurité, la protection des données et la confiance numérique. Le gouvernement dit vouloir contribuer à une coopération africaine plus étroite, à travers le partage d’expériences et la recherche de mécanismes communs face aux menaces numériques. Cette dimension régionale occupe une place importante dans la campagne ivoirienne. Roger Adom, président du Conseil de l’Autorité de régulation des télécommunications/TIC de Côte d’Ivoire, a appelé les États africains à soutenir la candidature, tandis que John Omo a souligné l’importance de la coordination du continent avant la conférence de Doha. Un scrutin encore ouvert avant Doha La compétition n’est pas encore figée. Les candidatures au Conseil peuvent être déposées jusqu’au 12 octobre 2026 à 23 h 59, heure de Genève, selon les règles publiées par l’UIT. La composition définitive du groupe des candidats africains ne sera donc connue qu’après cette échéance. La PP-26 se déroulera ensuite du 9 au 27 novembre au Doha Exhibition and Convention Center. Outre le Conseil, les États membres éliront les principaux responsables de l’UIT et les membres du Comité du Règlement des radiocommunications, tout en fixant les orientations stratégiques de l’organisation pour les années suivantes. FAQ Quand aura lieu l’élection au Conseil de l’UIT ? L’élection se tiendra pendant la Conférence de plénipotentiaires PP-26, organisée à Doha du 9 au 27 novembre 2026. Combien de sièges sont réservés à l’Afrique ? La région Afrique dispose de 13 sièges au Conseil de l’UIT, sur un total mondial de 48. Combien de pays africains sont candidats ? Le gouvernement ivoirien a rapporté le chiffre de 18 candidatures lors de la réunion d’Abidjan. Au 17 septembre, la page officielle de l’UIT en affichait toutefois 19. Les dépôts restent ouverts jusqu’au 12 octobre, donc ce total peut encore évoluer. Quel est l’enjeu pour la Côte d’Ivoire ? Un siège donnerait à la Côte d’Ivoire une place au sein de l’organe qui assure la gouvernance de l’UIT entre les conférences de plénipotentiaires, dans un contexte où les États débattent de connectivité, de normes, de cybersécurité et de transformation numérique. À retenir pour la suite La candidature ivoirienne entre désormais dans une phase diplomatique jusqu’à la PP-26. Les]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="auto" data-start="312" data-end="882">Abidjan veut renforcer sa présence dans la gouvernance mondiale du numérique. Le 15 septembre 2026, le ministre de la Transition numérique et de l’Innovation technologique, Djibril Ouattara, a officiellement présenté la candidature de la Côte d’Ivoire au Conseil de l’Union internationale des télécommunications (UIT) pour la période 2027-2030. L’annonce a été faite à Abidjan, lors de la quatrième réunion préparatoire africaine à la Conférence de plénipotentiaires de l’UIT. Le scrutin aura lieu pendant la PP-26, programmée du 9 au 27 novembre 2026 à Doha, au Qatar.</p>
<blockquote data-start="884" data-end="1404">
<p dir="auto" data-start="886" data-end="901"><strong data-start="886" data-end="901">Points clés</strong></p>
<ul data-start="904" data-end="1404">
<li data-section-id="3phk41" data-start="904" data-end="977">La Côte d’Ivoire sollicite un siège au Conseil de l’UIT pour 2027-2030.</li>
<li data-section-id="1uuwo07" data-start="980" data-end="1105">Abidjan met en avant sa feuille de route numérique, la cybersécurité, l’intelligence artificielle et l’inclusion numérique.</li>
<li data-section-id="z1czdl" data-start="1108" data-end="1200">Le Conseil de l’UIT compte 48 États membres, dont 13 sièges attribués à la région Afrique.</li>
<li data-section-id="1u2m0wp" data-start="1203" data-end="1279">L’élection se déroulera à Doha lors de la PP-26, du 9 au 27 novembre 2026.</li>
<li data-section-id="1c6hfjt" data-start="1282" data-end="1404">La liste officielle de l’UIT reste susceptible d’évoluer jusqu’à la clôture des candidatures, fixée au 12 octobre 2026.</li>
</ul>
</blockquote>
<h2 dir="auto" data-section-id="3q33ec" data-start="1406" data-end="1474">Abidjan présente sa candidature devant les délégations africaines</h2>
<p dir="auto" data-start="1476" data-end="1889">La candidature ivoirienne a été exposée au Radisson Blu d’Abidjan-Port-Bouët, où se tenait du 15 au 17 septembre la dernière réunion préparatoire africaine avant la PP-26. Devant les délégations membres de l’Union africaine des télécommunications (UAT), Djibril Ouattara a présenté cette démarche comme une contribution à une meilleure représentation de l’Afrique dans les instances internationales du numérique.</p>
<p dir="auto" data-start="1891" data-end="2307">Le gouvernement ivoirien affirme vouloir mettre « son expérience, ses capacités et son engagement » au service de l’action collective africaine. Le ministre a également appelé les États du continent à harmoniser leurs positions avant Doha, alors que les discussions internationales portent notamment sur l’intelligence artificielle, la cybersécurité, les services spatiaux, la connectivité et l’inclusion numérique.</p>
<h2 dir="auto" data-section-id="17btiov" data-start="2309" data-end="2356">Pourquoi le Conseil de l’UIT est stratégique</h2>
<p dir="auto" data-start="2358" data-end="2699">L’UIT est l’agence des Nations unies spécialisée dans les technologies numériques. Sa Conférence de plénipotentiaires, organisée tous les quatre ans, constitue son principal organe de décision. Elle fixe les grandes orientations de l’organisation, adopte ses plans stratégique et financier et élit notamment les 48 États membres du Conseil.</p>
<p dir="auto" data-start="2701" data-end="3040">Le Conseil assure la gouvernance de l’UIT entre deux conférences de plénipotentiaires. Un siège permet donc à un État de participer directement aux travaux qui accompagnent la mise en œuvre des orientations de l’organisation sur des sujets comme les télécommunications, les fréquences, les normes techniques et le développement numérique.</p>
<p dir="auto" data-start="3042" data-end="3557">Pour la période 2027-2030, <strong data-start="3069" data-end="3123">13 des 48 sièges sont réservés à la région Afrique</strong>. La page officielle des candidatures de l’UIT recensait, au 17 septembre 2026, 19 pays africains, dont la Côte d’Ivoire. Ce chiffre diffère des 18 candidatures évoquées à Abidjan par le secrétaire général de l’UAT, John Omo. Cette différence peut s’expliquer par l’évolution des dépôts : la date limite officielle de candidature n’est fixée qu’au 12 octobre 2026. Il convient donc de considérer la liste comme provisoire à ce stade.</p>
<h2 dir="auto" data-section-id="you8r7" data-start="3559" data-end="3615">Les arguments numériques avancés par la Côte d’Ivoire</h2>
<p dir="auto" data-start="3617" data-end="3924">Pour défendre son dossier, le gouvernement met d’abord en avant la place donnée au numérique dans le Plan national de développement 2026-2030. Selon les autorités, la transformation numérique doit soutenir la modernisation de l’administration, la croissance économique, l’innovation et l’inclusion sociale.</p>
<p dir="auto" data-start="3926" data-end="4420">Le ministère présente également une <strong data-start="3962" data-end="4002">Feuille de route numérique 2026-2028</strong>, structurée autour de sept piliers et quarante projets. Les priorités citées comprennent l’amélioration de la connectivité et de l’accès à Internet, la numérisation des services publics, le soutien à l’innovation technologique, le développement d’une intelligence artificielle nationale, la cybersécurité, les compétences numériques et la modernisation des services postaux pour accompagner le commerce électronique.</p>
<p dir="auto" data-start="4422" data-end="4722">Ces priorités correspondent à plusieurs thèmes qui seront au cœur des discussions de Doha. L’UIT indique que la PP-26 déterminera notamment ses orientations pour les prochaines années et élira ses dirigeants ainsi que les membres de son Conseil et de son Comité du Règlement des radiocommunications.</p>
<h2 dir="auto" data-section-id="l7el4c" data-start="4724" data-end="4785">Cybersécurité et coopération africaine au cœur du discours</h2>
<p dir="auto" data-start="4787" data-end="5076">La Côte d’Ivoire insiste aussi sur la cybersécurité, la protection des données et la confiance numérique. Le gouvernement dit vouloir contribuer à une coopération africaine plus étroite, à travers le partage d’expériences et la recherche de mécanismes communs face aux menaces numériques.</p>
<p dir="auto" data-start="5078" data-end="5428">Cette dimension régionale occupe une place importante dans la campagne ivoirienne. Roger Adom, président du Conseil de l’Autorité de régulation des télécommunications/TIC de Côte d’Ivoire, a appelé les États africains à soutenir la candidature, tandis que John Omo a souligné l’importance de la coordination du continent avant la conférence de Doha.</p>
<h2 dir="auto" data-section-id="10z3ykr" data-start="5430" data-end="5468">Un scrutin encore ouvert avant Doha</h2>
<p dir="auto" data-start="5470" data-end="5758">La compétition n’est pas encore figée. Les candidatures au Conseil peuvent être déposées jusqu’au <strong data-start="5568" data-end="5614">12 octobre 2026 à 23 h 59, heure de Genève</strong>, selon les règles publiées par l’UIT. La composition définitive du groupe des candidats africains ne sera donc connue qu’après cette échéance.</p>
<p dir="auto" data-start="5760" data-end="6086">La PP-26 se déroulera ensuite du 9 au 27 novembre au Doha Exhibition and Convention Center. Outre le Conseil, les États membres éliront les principaux responsables de l’UIT et les membres du Comité du Règlement des radiocommunications, tout en fixant les orientations stratégiques de l’organisation pour les années suivantes.</p>
<h2 dir="auto" data-section-id="1hryhf7" data-start="6088" data-end="6094">FAQ</h2>
<h3 dir="auto" data-section-id="3gzy1j" data-start="6096" data-end="6148">Quand aura lieu l’élection au Conseil de l’UIT ?</h3>
<p dir="auto" data-start="6150" data-end="6265">L’élection se tiendra pendant la Conférence de plénipotentiaires PP-26, organisée à Doha du 9 au 27 novembre 2026.</p>
<h3 dir="auto" data-section-id="1oafe3r" data-start="6267" data-end="6316">Combien de sièges sont réservés à l’Afrique ?</h3>
<p dir="auto" data-start="6318" data-end="6410">La région Afrique dispose de <strong data-start="6347" data-end="6360">13 sièges</strong> au Conseil de l’UIT, sur un total mondial de 48.</p>
<h3 dir="auto" data-section-id="1jju4nh" data-start="6412" data-end="6458">Combien de pays africains sont candidats ?</h3>
<p dir="auto" data-start="6460" data-end="6711">Le gouvernement ivoirien a rapporté le chiffre de 18 candidatures lors de la réunion d’Abidjan. Au 17 septembre, la page officielle de l’UIT en affichait toutefois 19. Les dépôts restent ouverts jusqu’au 12 octobre, donc ce total peut encore évoluer.</p>
<h3 dir="auto" data-section-id="1giogcy" data-start="6713" data-end="6757">Quel est l’enjeu pour la Côte d’Ivoire ?</h3>
<p dir="auto" data-start="6759" data-end="7023">Un siège donnerait à la Côte d’Ivoire une place au sein de l’organe qui assure la gouvernance de l’UIT entre les conférences de plénipotentiaires, dans un contexte où les États débattent de connectivité, de normes, de cybersécurité et de transformation numérique.</p>
<h2 dir="auto" data-section-id="mkesjh" data-start="7025" data-end="7051">À retenir pour la suite</h2>
<p dir="auto" data-start="7053" data-end="7499">La candidature ivoirienne entre désormais dans une phase diplomatique jusqu’à la PP-26. Les prochaines étapes seront la clôture officielle des candidatures le 12 octobre, la stabilisation de la liste des prétendants africains puis le vote des États membres à Doha. Pour Abidjan, l’enjeu est autant national que continental : obtenir un siège tout en défendant une coordination africaine plus forte dans les discussions mondiales sur le numérique.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://afriqnews.com/cote-divoire-candidature-au-conseil-de-luit-2027-2030/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Loisirs en milieu scolaire : 5 ambitions essentielles du PECLES 2027-2030 pour plus d’un million d’élèves</title>
		<link>https://afriqnews.com/loisirs-en-milieu-scolaire/</link>
					<comments>https://afriqnews.com/loisirs-en-milieu-scolaire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Narcisse]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 22:47:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://afriqnews.com/?p=1951</guid>

					<description><![CDATA[Les loisirs en milieu scolaire s’apprêtent à franchir un nouveau cap en Côte d’Ivoire. Le ministère du Tourisme et des Loisirs a présenté les grandes orientations du Programme Éducatif pour la Culture du Loisir dans l’Environnement Scolaire (PECLES) pour la période 2027-2030. À travers cette initiative nationale, les autorités ambitionnent de toucher directement plus d’un million d’élèves et de créer 1 500 Clubs Touristiques et de Loisirs (CTL) d’ici 2030. La présentation du programme s’est déroulée le 4 septembre 2026 au siège du Fonds de Développement Touristique (FDT), à Abidjan, lors d’un déjeuner de travail réunissant responsables institutionnels et acteurs du secteur éducatif. Loisirs en milieu scolaire : un programme national qui change d’échelle Le PECLES repose sur une idée centrale : faire de l’école un espace permettant aux jeunes de découvrir des activités éducatives, culturelles, scientifiques, touristiques et récréatives. Le programme entend notamment renforcer l’implantation des Clubs Touristiques et de Loisirs dans les collèges et lycées. Selon les objectifs annoncés, la Côte d’Ivoire devrait compter 1 500 CTL à l’horizon 2030, contre 100 clubs et 54 214 élèves membres recensés en 2026. Cette montée en puissance des loisirs en milieu scolaire doit permettre de dépasser le million d’élèves directement concernés, auxquels s’ajouteront plusieurs millions de bénéficiaires indirects. 5 piliers essentiels du PECLES 2027-2030 1. Développer les Clubs Touristiques et de Loisirs Les CTL constituent l’un des principaux leviers du dispositif. Implantés dans les établissements secondaires, ils doivent favoriser la découverte du patrimoine, du tourisme, de la culture et de nouvelles formes de loisirs. Ces clubs pourront également contribuer à renforcer la curiosité des élèves pour leur territoire et leur pays. 2. Valoriser la culture et la maîtrise de la langue Le PECLES prévoit également des activités telles que la Dictée nationale et les Contes Farandoles. Ces initiatives associent divertissement, transmission culturelle et apprentissage. L’objectif est de montrer que les loisirs peuvent devenir de véritables outils pédagogiques favorisant l’expression, la créativité et l’ouverture culturelle. 3. Encourager le numérique, les sciences et l’intelligence artificielle Les loisirs en milieu scolaire intégreront aussi les nouvelles technologies. Le programme prévoit des activités autour des loisirs numériques, des sciences et de l’intelligence artificielle. Cette orientation pourrait offrir aux élèves une initiation ludique aux transformations technologiques qui façonnent désormais les études, les métiers et la société. 4. Promouvoir la citoyenneté et l’épanouissement Au-delà du divertissement, le PECLES veut contribuer à la formation citoyenne des jeunes. Les activités proposées doivent encourager la responsabilité, la vie collective, la découverte et l’épanouissement personnel. Une attention particulière sera accordée aux filles, aux jeunes vivant en milieu rural, aux établissements éloignés ainsi qu’aux enfants disposant de possibilités limitées de mobilité. 5. Proposer des activités pendant les vacances Le programme Vacances &#38; Détente complète le dispositif afin de prolonger l’accès aux activités récréatives en dehors des périodes de cours. Cette approche doit contribuer à installer durablement une culture du loisir éducatif chez les jeunes. Un partenariat indispensable avec le secteur éducatif La réussite du PECLES 2027-2030 nécessitera une coordination entre plusieurs acteurs. Le ministère du Tourisme et des Loisirs prévoit notamment de consolider son partenariat avec le ministère chargé de l’Éducation nationale. Un Comité national de pilotage, un budget pluriannuel pour la période 2027-2030 et une Table ronde des acteurs du PECLES figurent également parmi les mécanismes envisagés. Les chefs d’établissement et les enseignants auront un rôle déterminant. Ils seront appelés à devenir des relais capables de diffuser et d’animer cette nouvelle culture des loisirs en milieu scolaire auprès des élèves. Une nouvelle vision du loisir éducatif en Côte d’Ivoire Avec le PECLES 2027-2030, le loisir ne se limite plus à une simple distraction. Il devient un moyen de découvrir son environnement, de développer ses aptitudes et de s’ouvrir progressivement au monde. En visant plus d’un million d’élèves et 1 500 clubs à l’horizon 2030, le gouvernement ivoirien souhaite donner une nouvelle dimension aux loisirs en milieu scolaire et en faire un outil d’éducation, d’inclusion et d’épanouissement de la jeunesse. À lire aussi sur notre blog : Recherche agricole en Côte d’Ivoire : le CNRA au cœur de la transformation du secteur]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd">Les <strong>loisirs en milieu scolaire</strong> s’apprêtent à franchir un nouveau cap en Côte d’Ivoire. Le ministère du Tourisme et des Loisirs a présenté les grandes orientations du Programme Éducatif pour la Culture du Loisir dans l’Environnement Scolaire (PECLES) pour la période 2027-2030. À travers cette initiative nationale, les autorités ambitionnent de toucher directement plus d’un million d’élèves et de créer 1 500 Clubs Touristiques et de Loisirs (CTL) d’ici 2030.</p>
<p class="isSelectedEnd">La présentation du programme s’est déroulée le 4 septembre 2026 au siège du Fonds de Développement Touristique (FDT), à Abidjan, lors d’un déjeuner de travail réunissant responsables institutionnels et acteurs du secteur éducatif.</p>
<h2>Loisirs en milieu scolaire : un programme national qui change d’échelle</h2>
<p class="isSelectedEnd">Le PECLES repose sur une idée centrale : faire de l’école un espace permettant aux jeunes de découvrir des activités éducatives, culturelles, scientifiques, touristiques et récréatives.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le programme entend notamment renforcer l’implantation des Clubs Touristiques et de Loisirs dans les collèges et lycées. Selon les objectifs annoncés, la Côte d’Ivoire devrait compter <strong>1 500 CTL à l’horizon 2030</strong>, contre 100 clubs et 54 214 élèves membres recensés en 2026.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette montée en puissance des <strong>loisirs en milieu scolaire</strong> doit permettre de dépasser le million d’élèves directement concernés, auxquels s’ajouteront plusieurs millions de bénéficiaires indirects.</p>
<h2>5 piliers essentiels du PECLES 2027-2030</h2>
<h3>1. Développer les Clubs Touristiques et de Loisirs</h3>
<p class="isSelectedEnd">Les CTL constituent l’un des principaux leviers du dispositif. Implantés dans les établissements secondaires, ils doivent favoriser la découverte du patrimoine, du tourisme, de la culture et de nouvelles formes de loisirs.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ces clubs pourront également contribuer à renforcer la curiosité des élèves pour leur territoire et leur pays.</p>
<h3>2. Valoriser la culture et la maîtrise de la langue</h3>
<p class="isSelectedEnd">Le PECLES prévoit également des activités telles que la <strong>Dictée nationale</strong> et les <strong>Contes Farandoles</strong>. Ces initiatives associent divertissement, transmission culturelle et apprentissage.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’objectif est de montrer que les loisirs peuvent devenir de véritables outils pédagogiques favorisant l’expression, la créativité et l’ouverture culturelle.</p>
<h3>3. Encourager le numérique, les sciences et l’intelligence artificielle</h3>
<p class="isSelectedEnd">Les <strong>loisirs en milieu scolaire</strong> intégreront aussi les nouvelles technologies. Le programme prévoit des activités autour des loisirs numériques, des sciences et de l’intelligence artificielle.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette orientation pourrait offrir aux élèves une initiation ludique aux transformations technologiques qui façonnent désormais les études, les métiers et la société.</p>
<h3>4. Promouvoir la citoyenneté et l’épanouissement</h3>
<p class="isSelectedEnd">Au-delà du divertissement, le PECLES veut contribuer à la formation citoyenne des jeunes. Les activités proposées doivent encourager la responsabilité, la vie collective, la découverte et l’épanouissement personnel.</p>
<p class="isSelectedEnd">Une attention particulière sera accordée aux filles, aux jeunes vivant en milieu rural, aux établissements éloignés ainsi qu’aux enfants disposant de possibilités limitées de mobilité.</p>
<h3>5. Proposer des activités pendant les vacances</h3>
<p class="isSelectedEnd">Le programme <strong>Vacances &amp; Détente</strong> complète le dispositif afin de prolonger l’accès aux activités récréatives en dehors des périodes de cours. Cette approche doit contribuer à installer durablement une culture du loisir éducatif chez les jeunes.</p>
<h2>Un partenariat indispensable avec le secteur éducatif</h2>
<p class="isSelectedEnd">La réussite du PECLES 2027-2030 nécessitera une coordination entre plusieurs acteurs. Le ministère du Tourisme et des Loisirs prévoit notamment de consolider son partenariat avec le ministère chargé de l’Éducation nationale.</p>
<p class="isSelectedEnd">Un Comité national de pilotage, un budget pluriannuel pour la période 2027-2030 et une Table ronde des acteurs du PECLES figurent également parmi les mécanismes envisagés.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les chefs d’établissement et les enseignants auront un rôle déterminant. Ils seront appelés à devenir des relais capables de diffuser et d’animer cette nouvelle culture des <strong>loisirs en milieu scolaire</strong> auprès des élèves.</p>
<h2>Une nouvelle vision du loisir éducatif en Côte d’Ivoire</h2>
<p class="isSelectedEnd">Avec le PECLES 2027-2030, le loisir ne se limite plus à une simple distraction. Il devient un moyen de découvrir son environnement, de développer ses aptitudes et de s’ouvrir progressivement au monde.</p>
<p>En visant plus d’un million d’élèves et 1 500 clubs à l’horizon 2030, le gouvernement ivoirien souhaite donner une nouvelle dimension aux <strong>loisirs en milieu scolaire</strong> et en faire un outil d’éducation, d’inclusion et d’épanouissement de la jeunesse.</p>
<p><i>À lire aussi sur notre blog</i> : <a href="https://afriqnews.com/recherche-agricole-en-cote-d-ivoire/" target="_blank" rel="noopener">Recherche agricole en Côte d’Ivoire : le CNRA au cœur de la transformation du secteur</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://afriqnews.com/loisirs-en-milieu-scolaire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Recherche agricole en Côte d’Ivoire : le CNRA au cœur de la transformation du secteur</title>
		<link>https://afriqnews.com/recherche-agricole-en-cote-d-ivoire/</link>
					<comments>https://afriqnews.com/recherche-agricole-en-cote-d-ivoire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Narcisse]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 11:38:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://afriqnews.com/?p=1889</guid>

					<description><![CDATA[La recherche agricole en Côte d’Ivoire joue un rôle déterminant dans l’amélioration de la productivité, la sécurité alimentaire et l’adaptation des exploitations aux changements climatiques. Créé en 1998, le Centre national de recherche agronomique (CNRA) développe des solutions destinées aux producteurs, aux agro-industriels et à l’ensemble des acteurs des filières agricoles ivoiriennes. À travers ses programmes de recherche, le Centre cherche notamment à proposer des variétés plus performantes, des techniques culturales mieux adaptées et des innovations capables de répondre aux réalités du terrain. 1. Une recherche agricole proche des besoins des producteurs La mission du CNRA ne se limite pas aux laboratoires. Ses programmes sont conçus en tenant compte des priorités nationales, mais aussi des difficultés rencontrées quotidiennement par les agriculteurs et les entreprises agro-industrielles. Paysans, chercheurs, partenaires techniques et acteurs privés sont ainsi associés aux différentes initiatives. Cette approche permet de favoriser le développement de solutions pouvant être utilisées directement dans les exploitations agricoles. Le CNRA travaille également à mobiliser les ressources humaines, techniques et financières nécessaires à la mise en œuvre de ses programmes. 2. Des semences améliorées pour augmenter les rendements L’un des apports majeurs de la recherche agricole en Côte d’Ivoire concerne la sélection et la diffusion de matériel végétal amélioré. Selon le directeur général du CNRA, le Professeur Abdourahamane Sangaré, ces innovations permettent notamment aux producteurs de disposer de variétés présentant de meilleures performances et une plus grande capacité d’adaptation. Le Centre propose ainsi des semences et plants destinés à différentes cultures. Son catalogue comprend notamment du matériel végétal pour le manioc, le maïs, le palmier à huile ou encore plusieurs cultures maraîchères. Le site officiel du CNRA présente également les principales activités et productions du Centre. 3. Des variétés plus résilientes face au changement climatique La recherche agricole en Côte d’Ivoire face au défi climatique Sécheresses, chaleur et irrégularité des précipitations constituent des défis croissants pour les producteurs. Pour limiter leur impact, le CNRA sélectionne des variétés capables de mieux résister à certaines conditions climatiques difficiles. Il développe parallèlement des pratiques culturales permettant de mieux exploiter les périodes de pluie et de préserver le potentiel des cultures. Cette orientation correspond aux enjeux nationaux d&#8217;adaptation. La FAO souligne également que l’agriculture ivoirienne est fortement exposée aux changements climatiques et soutient plusieurs actions visant à renforcer sa résilience. 4. Un réseau de recherche implanté dans plusieurs régions Pour couvrir les différentes zones agricoles du pays, le CNRA s’appuie sur cinq directions régionales situées à Abidjan, Bouaké, Man, Korhogo et Gagnoa. Elles regroupent 20 programmes de recherche consacrés notamment aux cultures vivrières, aux cultures industrielles, à la production animale, aux sols ou encore à la maîtrise de l’eau. Des stations de recherche et des sites expérimentaux permettent également d’évaluer les innovations dans des conditions proches de celles rencontrées par les producteurs. 5. Des progrès importants dans la culture du cacao Le cacao représente naturellement un domaine stratégique pour la recherche agricole en Côte d’Ivoire. Le CNRA a développé de nouvelles variétés à haut rendement, certaines pouvant produire jusqu’à trois tonnes par hectare dans des conditions favorables. Certaines sont connues auprès des planteurs sous l’appellation populaire de « cacao Mercedes ». Au-delà des rendements, les recherches visent également une meilleure adaptation des plantations aux contraintes environnementales. 6. Des variétés de café plus performantes Le café bénéficie lui aussi des travaux du Centre. Des variétés améliorées peuvent offrir des rendements nettement supérieurs à ceux des anciens matériels végétaux utilisés par les producteurs. Certaines caractéristiques permettent également d’étaler davantage la période de récolte et de réduire plusieurs contraintes liées aux opérations culturales. Ces améliorations peuvent contribuer à renforcer la compétitivité des exploitations et les revenus des producteurs. 7. Près de 80 variétés pour soutenir les cultures vivrières Les cultures vivrières constituent un autre axe majeur. Le CNRA a développé près de 80 nouvelles variétés portant sur plusieurs spéculations, parmi lesquelles le riz, le maïs et le manioc. Ces innovations peuvent aider les producteurs à améliorer les rendements tout en faisant face aux maladies, aux contraintes climatiques et aux besoins croissants du marché. En associant innovation scientifique et réalités du terrain, le CNRA occupe une place centrale dans la modernisation de l’agriculture ivoirienne. Semences améliorées, cacao à haut rendement, nouvelles variétés de café, cultures vivrières performantes et adaptation climatique illustrent la diversité de ses interventions. Dans un contexte où les producteurs doivent simultanément augmenter leur productivité et s’adapter aux changements climatiques, la recherche agricole en Côte d’Ivoire constitue plus que jamais un levier essentiel pour construire une agriculture productive, durable et résiliente. À lire aussi sur notre blog : Taxe de Développement Touristique : une campagne nationale lancée en Côte d’Ivoire]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd">La <strong>recherche agricole en Côte d’Ivoire</strong> joue un rôle déterminant dans l’amélioration de la productivité, la sécurité alimentaire et l’adaptation des exploitations aux changements climatiques. Créé en 1998, le Centre national de recherche agronomique (CNRA) développe des solutions destinées aux producteurs, aux agro-industriels et à l’ensemble des acteurs des filières agricoles ivoiriennes.</p>
<p class="isSelectedEnd">À travers ses programmes de recherche, le Centre cherche notamment à proposer des variétés plus performantes, des techniques culturales mieux adaptées et des innovations capables de répondre aux réalités du terrain.</p>
<h2>1. Une recherche agricole proche des besoins des producteurs</h2>
<p class="isSelectedEnd">La mission du CNRA ne se limite pas aux laboratoires. Ses programmes sont conçus en tenant compte des priorités nationales, mais aussi des difficultés rencontrées quotidiennement par les agriculteurs et les entreprises agro-industrielles.</p>
<p class="isSelectedEnd">Paysans, chercheurs, partenaires techniques et acteurs privés sont ainsi associés aux différentes initiatives. Cette approche permet de favoriser le développement de solutions pouvant être utilisées directement dans les exploitations agricoles.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le CNRA travaille également à mobiliser les ressources humaines, techniques et financières nécessaires à la mise en œuvre de ses programmes.</p>
<h2>2. Des semences améliorées pour augmenter les rendements</h2>
<p class="isSelectedEnd">L’un des apports majeurs de la <strong>recherche agricole en Côte d’Ivoire</strong> concerne la sélection et la diffusion de matériel végétal amélioré.</p>
<p class="isSelectedEnd">Selon le directeur général du CNRA, le Professeur Abdourahamane Sangaré, ces innovations permettent notamment aux producteurs de disposer de variétés présentant de meilleures performances et une plus grande capacité d’adaptation.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le Centre propose ainsi des semences et plants destinés à différentes cultures. Son catalogue comprend notamment du matériel végétal pour le manioc, le maïs, le palmier à huile ou encore plusieurs cultures maraîchères. Le <a href="https://cnra.ci/?utm_source=chatgpt.com" target="_blank" rel="noopener">site officiel du CNRA</a> présente également les principales activités et productions du Centre.</p>
<h2>3. Des variétés plus résilientes face au changement climatique</h2>
<h3>La recherche agricole en Côte d’Ivoire face au défi climatique</h3>
<p class="isSelectedEnd">Sécheresses, chaleur et irrégularité des précipitations constituent des défis croissants pour les producteurs.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour limiter leur impact, le CNRA sélectionne des variétés capables de mieux résister à certaines conditions climatiques difficiles. Il développe parallèlement des pratiques culturales permettant de mieux exploiter les périodes de pluie et de préserver le potentiel des cultures.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette orientation correspond aux enjeux nationaux d&rsquo;adaptation. La FAO souligne également que l’agriculture ivoirienne est fortement exposée aux changements climatiques et soutient plusieurs actions visant à renforcer sa résilience.</p>
<h2>4. Un réseau de recherche implanté dans plusieurs régions</h2>
<p class="isSelectedEnd">Pour couvrir les différentes zones agricoles du pays, le CNRA s’appuie sur cinq directions régionales situées à Abidjan, Bouaké, Man, Korhogo et Gagnoa.</p>
<p class="isSelectedEnd">Elles regroupent 20 programmes de recherche consacrés notamment aux cultures vivrières, aux cultures industrielles, à la production animale, aux sols ou encore à la maîtrise de l’eau.</p>
<p class="isSelectedEnd">Des stations de recherche et des sites expérimentaux permettent également d’évaluer les innovations dans des conditions proches de celles rencontrées par les producteurs.</p>
<h2>5. Des progrès importants dans la culture du cacao</h2>
<p class="isSelectedEnd">Le cacao représente naturellement un domaine stratégique pour la <strong>recherche agricole en Côte d’Ivoire</strong>.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le CNRA a développé de nouvelles variétés à haut rendement, certaines pouvant produire jusqu’à trois tonnes par hectare dans des conditions favorables. Certaines sont connues auprès des planteurs sous l’appellation populaire de « cacao Mercedes ».</p>
<p class="isSelectedEnd">Au-delà des rendements, les recherches visent également une meilleure adaptation des plantations aux contraintes environnementales.</p>
<h2>6. Des variétés de café plus performantes</h2>
<p class="isSelectedEnd">Le café bénéficie lui aussi des travaux du Centre. Des variétés améliorées peuvent offrir des rendements nettement supérieurs à ceux des anciens matériels végétaux utilisés par les producteurs.</p>
<p class="isSelectedEnd">Certaines caractéristiques permettent également d’étaler davantage la période de récolte et de réduire plusieurs contraintes liées aux opérations culturales.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ces améliorations peuvent contribuer à renforcer la compétitivité des exploitations et les revenus des producteurs.</p>
<h2>7. Près de 80 variétés pour soutenir les cultures vivrières</h2>
<p class="isSelectedEnd">Les cultures vivrières constituent un autre axe majeur. Le CNRA a développé près de 80 nouvelles variétés portant sur plusieurs spéculations, parmi lesquelles le riz, le maïs et le manioc.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ces innovations peuvent aider les producteurs à améliorer les rendements tout en faisant face aux maladies, aux contraintes climatiques et aux besoins croissants du marché.</p>
<p class="isSelectedEnd">En associant innovation scientifique et réalités du terrain, le CNRA occupe une place centrale dans la modernisation de l’agriculture ivoirienne. Semences améliorées, cacao à haut rendement, nouvelles variétés de café, cultures vivrières performantes et adaptation climatique illustrent la diversité de ses interventions.</p>
<p>Dans un contexte où les producteurs doivent simultanément augmenter leur productivité et s’adapter aux changements climatiques, la <strong>recherche agricole en Côte d’Ivoire</strong> constitue plus que jamais un levier essentiel pour construire une agriculture productive, durable et résiliente.</p>
<p><i>À lire aussi sur notre blog</i> : <a href="https://afriqnews.com/taxe-de-developpement-touristique/" target="_blank" rel="noopener">Taxe de Développement Touristique : une campagne nationale lancée en Côte d’Ivoire</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://afriqnews.com/recherche-agricole-en-cote-d-ivoire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Taxe de Développement Touristique : une campagne nationale lancée en Côte d’Ivoire</title>
		<link>https://afriqnews.com/taxe-de-developpement-touristique/</link>
					<comments>https://afriqnews.com/taxe-de-developpement-touristique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Narcisse]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 11:30:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://afriqnews.com/?p=1885</guid>

					<description><![CDATA[La Taxe de Développement Touristique est au cœur d’une nouvelle campagne nationale de sensibilisation lancée le 18 août 2026 à Abidjan par le ministère du Tourisme et des Loisirs. L’objectif est d’améliorer la compréhension du dispositif fiscal par les professionnels du secteur et d’optimiser sa collecte sur l’ensemble du territoire ivoirien. La cérémonie de lancement s’est tenue à l’Hôtel des Armées, à Abidjan-Plateau, en présence de responsables de l’administration, du Fonds de Développement Touristique (FDT) et de représentants de l’industrie touristique. Le ministère présente cette mobilisation comme une étape importante pour assurer un financement plus durable du tourisme et des loisirs. Cette réforme accompagne également les ambitions de la stratégie « Sublime Côte d’Ivoire », qui vise à renforcer l’attractivité touristique du pays et son positionnement parmi les principales destinations africaines. 1. Un taux de la TDT porté de 1,5 % à 2,5 % L’un des principaux changements concerne le taux de la taxe. L’Annexe fiscale 2026 relève officiellement la Taxe de Développement Touristique de 1,5 % à 2,5 %. Contrairement à ce que certaines formulations peuvent laisser penser, la taxe n’a pas été créée en 2026. Elle existait déjà dans le Code général des Impôts. L’Annexe fiscale 2026 a surtout modifié son taux, élargi son champ d’application et revu le mécanisme de répartition de ses recettes. La Direction générale des Impôts confirme que le taux de 1,5 % appliqué depuis 2013 passe désormais à 2,5 %. 2. Davantage de professionnels concernés La réforme élargit également le nombre d&#8217;activités soumises au dispositif. Les hôtels, restaurants, agences de voyages, résidences touristiques et différents professionnels des loisirs restent concernés. Mais la réglementation intègre désormais également des acteurs relevant du régime de l’Entreprenant, ainsi que les parcs d’attractions et espaces événementiels. Cette extension doit permettre de mieux prendre en compte la diversité des activités composant aujourd’hui l’écosystème touristique ivoirien. Taxe de Développement Touristique et petits opérateurs Lors du lancement de la campagne, le président du Fonds de Développement Touristique, Dr Marcel N’Guettia, a indiqué que le taux de 2,5 % concerne notamment les acteurs réalisant plus de 5 millions de FCFA de chiffre d’affaires. Pour les opérateurs relevant de la Taxe Communale de l’Entreprenant, un tarif de 100 FCFA sur le montant facturé est prévu. Le dispositif fiscal officiel précise également l’application de ce tarif au niveau communal. 3. Environ 4 milliards de FCFA de recettes attendues Le gouvernement estime que la réforme pourrait générer environ 4 milliards de FCFA de recettes. Cette estimation apparaît également dans l’Annexe fiscale 2026 publiée par la Direction générale des Impôts. Les ressources doivent contribuer au financement du développement touristique, à la promotion de la destination Côte d’Ivoire ainsi qu’au renforcement des actions liées aux infrastructures et à l’offre touristique. Le ministère avait déjà présenté la hausse de la taxe comme un moyen de disposer de ressources supplémentaires pour accompagner la croissance du secteur. 4. Une collecte destinée à soutenir le secteur touristique Selon les autorités, la Taxe de Développement Touristique ne doit pas être considérée uniquement comme une charge supplémentaire pour les entreprises. Le principe défendu est celui d’un mécanisme capable de réinjecter des ressources dans le développement du secteur, dont les professionnels seraient eux-mêmes bénéficiaires à travers la promotion de la destination, l’amélioration de l’environnement touristique et le développement de nouvelles infrastructures. 5. Une sensibilisation prévue dans toute la Côte d’Ivoire La campagne ne se limitera pas à Abidjan. Le ministère prévoit des actions de sensibilisation à travers le pays afin d’expliquer les nouvelles dispositions fiscales aux professionnels, aux communes et aux différents acteurs participant à la collecte. L’enjeu sera désormais de garantir une bonne compréhension des obligations, une collecte transparente et une utilisation efficace des ressources mobilisées. La réforme de la Taxe de Développement Touristique marque une évolution importante de la fiscalité appliquée au tourisme ivoirien en 2026. Avec un taux porté à 2,5 %, un champ d’application élargi et environ 4 milliards de FCFA de recettes attendues, les pouvoirs publics veulent donner au secteur des moyens supplémentaires pour soutenir son développement. La réussite du dispositif dépendra toutefois de l’adhésion des professionnels, de la qualité de la sensibilisation et de la transparence dans la gestion des ressources collectées. À lire aussi sur notre blog : Karité Côte d’Ivoire : 7 mesures essentielles pour la campagne 2026-2027]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd">La <strong>Taxe de Développement Touristique</strong> est au cœur d’une nouvelle campagne nationale de sensibilisation lancée le 18 août 2026 à Abidjan par le ministère du Tourisme et des Loisirs. L’objectif est d’améliorer la compréhension du dispositif fiscal par les professionnels du secteur et d’optimiser sa collecte sur l’ensemble du territoire ivoirien.</p>
<p class="isSelectedEnd">La cérémonie de lancement s’est tenue à l’Hôtel des Armées, à Abidjan-Plateau, en présence de responsables de l’administration, du Fonds de Développement Touristique (FDT) et de représentants de l’industrie touristique. Le ministère présente cette mobilisation comme une étape importante pour assurer un financement plus durable du tourisme et des loisirs.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette réforme accompagne également les ambitions de la stratégie <strong>« Sublime Côte d’Ivoire »</strong>, qui vise à renforcer l’attractivité touristique du pays et son positionnement parmi les principales destinations africaines.</p>
<h2>1. Un taux de la TDT porté de 1,5 % à 2,5 %</h2>
<p class="isSelectedEnd">L’un des principaux changements concerne le taux de la taxe. L’Annexe fiscale 2026 relève officiellement la <strong>Taxe de Développement Touristique</strong> de <strong>1,5 % à 2,5 %</strong>.</p>
<p class="isSelectedEnd">Contrairement à ce que certaines formulations peuvent laisser penser, la taxe n’a pas été créée en 2026. Elle existait déjà dans le Code général des Impôts. L’Annexe fiscale 2026 a surtout modifié son taux, élargi son champ d’application et revu le mécanisme de répartition de ses recettes. La Direction générale des Impôts confirme que le taux de 1,5 % appliqué depuis 2013 passe désormais à 2,5 %.</p>
<h2>2. Davantage de professionnels concernés</h2>
<p class="isSelectedEnd">La réforme élargit également le nombre d&rsquo;activités soumises au dispositif.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les hôtels, restaurants, agences de voyages, résidences touristiques et différents professionnels des loisirs restent concernés. Mais la réglementation intègre désormais également des acteurs relevant du régime de l’Entreprenant, ainsi que les <strong>parcs d’attractions et espaces événementiels</strong>.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette extension doit permettre de mieux prendre en compte la diversité des activités composant aujourd’hui l’écosystème touristique ivoirien.</p>
<h3>Taxe de Développement Touristique et petits opérateurs</h3>
<p class="isSelectedEnd">Lors du lancement de la campagne, le président du Fonds de Développement Touristique, Dr Marcel N’Guettia, a indiqué que le taux de 2,5 % concerne notamment les acteurs réalisant plus de <strong>5 millions de FCFA de chiffre d’affaires</strong>.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les opérateurs relevant de la Taxe Communale de l’Entreprenant, un tarif de <strong>100 FCFA sur le montant facturé</strong> est prévu. Le dispositif fiscal officiel précise également l’application de ce tarif au niveau communal.</p>
<h2>3. Environ 4 milliards de FCFA de recettes attendues</h2>
<p class="isSelectedEnd">Le gouvernement estime que la réforme pourrait générer environ <strong>4 milliards de FCFA de recettes</strong>. Cette estimation apparaît également dans l’Annexe fiscale 2026 publiée par la Direction générale des Impôts.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les ressources doivent contribuer au financement du développement touristique, à la promotion de la destination Côte d’Ivoire ainsi qu’au renforcement des actions liées aux infrastructures et à l’offre touristique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le ministère avait déjà présenté la hausse de la taxe comme un moyen de disposer de ressources supplémentaires pour accompagner la croissance du secteur.</p>
<h2>4. Une collecte destinée à soutenir le secteur touristique</h2>
<p class="isSelectedEnd">Selon les autorités, la <strong>Taxe de Développement Touristique</strong> ne doit pas être considérée uniquement comme une charge supplémentaire pour les entreprises.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le principe défendu est celui d’un mécanisme capable de réinjecter des ressources dans le développement du secteur, dont les professionnels seraient eux-mêmes bénéficiaires à travers la promotion de la destination, l’amélioration de l’environnement touristique et le développement de nouvelles infrastructures.</p>
<h2>5. Une sensibilisation prévue dans toute la Côte d’Ivoire</h2>
<p class="isSelectedEnd">La campagne ne se limitera pas à Abidjan. Le ministère prévoit des actions de sensibilisation à travers le pays afin d’expliquer les nouvelles dispositions fiscales aux professionnels, aux communes et aux différents acteurs participant à la collecte.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’enjeu sera désormais de garantir une bonne compréhension des obligations, une collecte transparente et une utilisation efficace des ressources mobilisées.</p>
<p class="isSelectedEnd">La réforme de la <strong>Taxe de Développement Touristique</strong> marque une évolution importante de la fiscalité appliquée au tourisme ivoirien en 2026. Avec un taux porté à 2,5 %, un champ d’application élargi et environ 4 milliards de FCFA de recettes attendues, les pouvoirs publics veulent donner au secteur des moyens supplémentaires pour soutenir son développement.</p>
<p>La réussite du dispositif dépendra toutefois de l’adhésion des professionnels, de la qualité de la sensibilisation et de la transparence dans la gestion des ressources collectées.</p>
<p><i>À lire aussi sur notre blog</i> : <a href="https://afriqnews.com/karite-cote-d-ivoire/" target="_blank" rel="noopener">Karité Côte d’Ivoire : 7 mesures essentielles pour la campagne 2026-2027</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://afriqnews.com/taxe-de-developpement-touristique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Karité Côte d’Ivoire : 7 mesures essentielles pour la campagne 2026-2027</title>
		<link>https://afriqnews.com/karite-cote-d-ivoire/</link>
					<comments>https://afriqnews.com/karite-cote-d-ivoire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Narcisse]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 12:56:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://afriqnews.com/?p=1882</guid>

					<description><![CDATA[Le karité Côte d’Ivoire entre dans une nouvelle étape avec le lancement officiel de la campagne 2026-2027 de commercialisation des amandes. Présentées le vendredi 14 août 2026 à Abidjan, les nouvelles dispositions visent à mieux organiser la filière, sécuriser les revenus des acteurs et surtout encourager davantage la transformation industrielle sur le territoire ivoirien. Le président du Conseil d’Administration du Conseil Coton Anacarde Karité (CCA-K), Jérôme Ehui, a détaillé plusieurs mesures concernant les prix, les circuits d’achat, le transport des amandes et leur exportation. 1. Un prix minimum de 250 FCFA/kg pour les amandes Pour la campagne 2026-2027, le prix minimum bord champ est fixé à 250 FCFA le kilogramme. Ce tarif concerne les amandes de karité correctement séchées, triées et exemptes de matières étrangères. Deux autres niveaux de prix ont également été annoncés : 275 FCFA/kg au magasin intérieur acheteur ; 305 FCFA/kg au magasin usine. Cette grille doit notamment encourager l’amélioration de la qualité des produits commercialisés et apporter davantage de visibilité aux producteurs et collectrices. 2. Les unités de transformation prioritaires pour les achats L’une des mesures importantes concernant le karité Côte d’Ivoire porte sur l’organisation des achats. Jusqu’à nouvel ordre, les achats auprès des collectrices et des acheteurs sont exclusivement réservés aux unités de transformation. L’objectif est de mieux maîtriser les circuits commerciaux et d’assurer un approvisionnement suffisant aux industries installées en Côte d’Ivoire. 3. Un contrôle renforcé du transport des amandes Le transfert des camions transportant des amandes vers les différentes usines est autorisé depuis le lundi 17 août 2026. Cette organisation permet au Conseil Coton Anacarde Karité de renforcer le suivi des volumes commercialisés et la traçabilité des produits circulant entre les zones de collecte et les unités industrielles. 4. L’exportation terrestre des amandes interdite Autre disposition majeure : l’exportation des noix et amandes de karité par les frontières terrestres demeure interdite. Cette politique vise principalement à conserver davantage de matières premières dans le pays afin d’alimenter les industries locales. La transformation sur place permet en effet de créer plus de valeur ajoutée que l’exportation de produits agricoles non transformés. Le développement de la transformation constitue ainsi un axe stratégique pour la filière karité Côte d’Ivoire. 5. Plus de 51 000 tonnes commercialisées en 2025-2026 Les résultats de la précédente campagne montrent une progression de l’organisation du secteur. Durant la campagne 2025-2026, 51 697 tonnes d’amandes de karité ont intégré le circuit formel de commercialisation. L’ensemble de cette production a été destiné aux unités de transformation locale. Alors que le prix minimum bord champ était également établi à 250 FCFA/kg, les transactions ont atteint entre 250 et 350 FCFA/kg, pour un prix moyen estimé à 275 FCFA/kg. 6. Plus de 14 000 tonnes de beurre de karité exportées La transformation locale ouvre également des perspectives importantes à l’exportation. Au cours de la campagne précédente, la Côte d’Ivoire a exporté 14 078 tonnes de beurre de karité vers 13 pays situés en Asie, en Europe et en Amérique. La filière comptait par ailleurs 168 acheteurs identifiés, 21 unités de transformation et 32 exportateurs. Ces chiffres illustrent le potentiel économique croissant du karité Côte d’Ivoire, notamment lorsque les amandes sont transformées avant leur commercialisation internationale. 7. Une filière stratégique pour les femmes rurales Au-delà de ses performances industrielles, le karité joue un rôle social majeur, particulièrement dans le nord du pays. La collecte et la transformation représentent une source de revenus importante pour de nombreuses femmes vivant en milieu rural. La Côte d’Ivoire dispose aujourd’hui d’une vingtaine d’unités de transformation, avec une capacité industrielle installée estimée à environ 130 000 tonnes d’amandes par an. L’identification des acteurs, la traçabilité des opérations et la réforme annoncée de la gouvernance devraient permettre de professionnaliser davantage la chaîne de valeur. Une campagne déterminante pour l’avenir du karité ivoirien La campagne 2026-2027 confirme la volonté des autorités de faire du karité une filière agricole mieux structurée et davantage tournée vers la création de valeur locale. La maîtrise des circuits commerciaux, la qualité des amandes, l’encadrement des prix et le développement des capacités industrielles pourraient renforcer les revenus des producteurs et des collectrices tout en augmentant les exportations de produits transformés. À lire aussi sur notre blog : Service civique à Korhogo : 7 atouts essentiels pour offrir une nouvelle chance aux jeunes]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="876" data-end="1255">Le <strong data-start="879" data-end="903">karité Côte d’Ivoire</strong> entre dans une nouvelle étape avec le lancement officiel de la campagne 2026-2027 de commercialisation des amandes. Présentées le vendredi 14 août 2026 à Abidjan, les nouvelles dispositions visent à mieux organiser la filière, sécuriser les revenus des acteurs et surtout encourager davantage la transformation industrielle sur le territoire ivoirien.</p>
<p data-start="1257" data-end="1470">Le président du Conseil d’Administration du Conseil Coton Anacarde Karité (CCA-K), Jérôme Ehui, a détaillé plusieurs mesures concernant les prix, les circuits d’achat, le transport des amandes et leur exportation.</p>
<h2 data-section-id="k7rls" data-start="1472" data-end="1525">1. Un prix minimum de 250 FCFA/kg pour les amandes</h2>
<p data-start="1527" data-end="1725">Pour la campagne 2026-2027, le prix minimum bord champ est fixé à <strong data-start="1593" data-end="1619">250 FCFA le kilogramme</strong>. Ce tarif concerne les amandes de karité correctement séchées, triées et exemptes de matières étrangères.</p>
<p data-start="1727" data-end="1783">Deux autres niveaux de prix ont également été annoncés :</p>
<ul data-start="1785" data-end="1870">
<li data-section-id="1hadb2q" data-start="1785" data-end="1834"><strong data-start="1787" data-end="1802">275 FCFA/kg</strong> au magasin intérieur acheteur ;</li>
<li data-section-id="v0ih7j" data-start="1835" data-end="1870"><strong data-start="1837" data-end="1852">305 FCFA/kg</strong> au magasin usine.</li>
</ul>
<p data-start="1872" data-end="2036">Cette grille doit notamment encourager l’amélioration de la qualité des produits commercialisés et apporter davantage de visibilité aux producteurs et collectrices.</p>
<h2 data-section-id="1dh6iyu" data-start="2038" data-end="2101">2. Les unités de transformation prioritaires pour les achats</h2>
<p data-start="2103" data-end="2340">L’une des mesures importantes concernant le <strong data-start="2147" data-end="2171">karité Côte d’Ivoire</strong> porte sur l’organisation des achats. Jusqu’à nouvel ordre, les achats auprès des collectrices et des acheteurs sont exclusivement réservés aux unités de transformation.</p>
<p data-start="2342" data-end="2488">L’objectif est de mieux maîtriser les circuits commerciaux et d’assurer un approvisionnement suffisant aux industries installées en Côte d’Ivoire.</p>
<h2 data-section-id="1v7wqeb" data-start="2490" data-end="2541">3. Un contrôle renforcé du transport des amandes</h2>
<p data-start="2543" data-end="2663">Le transfert des camions transportant des amandes vers les différentes usines est autorisé depuis le lundi 17 août 2026.</p>
<p data-start="2665" data-end="2870">Cette organisation permet au Conseil Coton Anacarde Karité de renforcer le suivi des volumes commercialisés et la traçabilité des produits circulant entre les zones de collecte et les unités industrielles.</p>
<h2 data-section-id="5vie18" data-start="2872" data-end="2923">4. L’exportation terrestre des amandes interdite</h2>
<p data-start="2925" data-end="3045">Autre disposition majeure : l’exportation des noix et amandes de karité par les frontières terrestres demeure interdite.</p>
<p data-start="3047" data-end="3313">Cette politique vise principalement à conserver davantage de matières premières dans le pays afin d’alimenter les industries locales. La transformation sur place permet en effet de créer plus de valeur ajoutée que l’exportation de produits agricoles non transformés.</p>
<p data-start="3315" data-end="3429">Le développement de la transformation constitue ainsi un axe stratégique pour la filière <strong data-start="3404" data-end="3428">karité Côte d’Ivoire</strong>.</p>
<h2 data-section-id="vm0n34" data-start="3431" data-end="3487">5. Plus de 51 000 tonnes commercialisées en 2025-2026</h2>
<p data-start="3489" data-end="3583">Les résultats de la précédente campagne montrent une progression de l’organisation du secteur.</p>
<p data-start="3585" data-end="3786">Durant la campagne 2025-2026, <strong data-start="3615" data-end="3652">51 697 tonnes d’amandes de karité</strong> ont intégré le circuit formel de commercialisation. L’ensemble de cette production a été destiné aux unités de transformation locale.</p>
<p data-start="3788" data-end="3962">Alors que le prix minimum bord champ était également établi à 250 FCFA/kg, les transactions ont atteint entre <strong data-start="3898" data-end="3920">250 et 350 FCFA/kg</strong>, pour un prix moyen estimé à 275 FCFA/kg.</p>
<h2 data-section-id="x5qsda" data-start="3964" data-end="4021">6. Plus de 14 000 tonnes de beurre de karité exportées</h2>
<p data-start="4023" data-end="4265">La transformation locale ouvre également des perspectives importantes à l’exportation. Au cours de la campagne précédente, la Côte d’Ivoire a exporté <strong data-start="4173" data-end="4223">14 078 tonnes de beurre de karité vers 13 pays</strong> situés en Asie, en Europe et en Amérique.</p>
<p data-start="4267" data-end="4373">La filière comptait par ailleurs 168 acheteurs identifiés, 21 unités de transformation et 32 exportateurs.</p>
<p data-start="4375" data-end="4554">Ces chiffres illustrent le potentiel économique croissant du <strong data-start="4436" data-end="4460">karité Côte d’Ivoire</strong>, notamment lorsque les amandes sont transformées avant leur commercialisation internationale.</p>
<h2 data-section-id="t122iw" data-start="4556" data-end="4609">7. Une filière stratégique pour les femmes rurales</h2>
<p data-start="4611" data-end="4859">Au-delà de ses performances industrielles, le karité joue un rôle social majeur, particulièrement dans le nord du pays. La collecte et la transformation représentent une source de revenus importante pour de nombreuses femmes vivant en milieu rural.</p>
<p data-start="4861" data-end="5037">La Côte d’Ivoire dispose aujourd’hui d’une vingtaine d’unités de transformation, avec une capacité industrielle installée estimée à environ <strong data-start="5001" data-end="5036">130 000 tonnes d’amandes par an</strong>.</p>
<p data-start="5039" data-end="5211">L’identification des acteurs, la traçabilité des opérations et la réforme annoncée de la gouvernance devraient permettre de professionnaliser davantage la chaîne de valeur.</p>
<h2 data-section-id="m7scy5" data-start="5213" data-end="5274">Une campagne déterminante pour l’avenir du karité ivoirien</h2>
<p data-start="5276" data-end="5444">La campagne 2026-2027 confirme la volonté des autorités de faire du karité une filière agricole mieux structurée et davantage tournée vers la création de valeur locale.</p>
<p data-start="5446" data-end="5708">La maîtrise des circuits commerciaux, la qualité des amandes, l’encadrement des prix et le développement des capacités industrielles pourraient renforcer les revenus des producteurs et des collectrices tout en augmentant les exportations de produits transformés.</p>
<p data-start="5446" data-end="5708"><i>À lire aussi sur notre blog</i> : <a href="https://afriqnews.com/service-civique-a-korhogo/" target="_blank" rel="noopener">Service civique à Korhogo : 7 atouts essentiels pour offrir une nouvelle chance aux jeunes</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://afriqnews.com/karite-cote-d-ivoire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>82 militaires maliens libérés : 5 faits essentiels après leur présentation à Assimi Goïta</title>
		<link>https://afriqnews.com/82-militaires-maliens-liberes/</link>
					<comments>https://afriqnews.com/82-militaires-maliens-liberes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Narcisse]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 12:35:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://afriqnews.com/?p=1878</guid>

					<description><![CDATA[Les 82 militaires maliens libérés le 13 août 2026 ont été reçus, lundi 17 août, par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef suprême des Armées. Cette rencontre organisée au Palais de Koulouba marque une étape importante après le retour de ces soldats, dont la libération avait été annoncée quelques jours plus tôt par les Forces armées maliennes (FAMa). La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs hauts responsables civils et militaires, notamment le ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Division Oumar Diarra, et le Chef d’État-Major Général des Armées, le Général de Division Élysée Jean Dao. 1. Les militaires expriment leur reconnaissance Au nom de ses compagnons, le Colonel Adama Bakayoko a exprimé sa reconnaissance au Président de la Transition et aux responsables ayant œuvré en faveur de leur retour. Le porte-parole des militaires a également remercié la hiérarchie des FAMa pour l’accueil, l’accompagnement et les équipements mis à leur disposition après leur libération. Cette prise de parole a surtout été marquée par la volonté des soldats de reprendre leur mission. Malgré l’épreuve de la détention, ils ont réaffirmé leur disponibilité à rejoindre leurs camarades engagés sur le terrain. 2. Les 82 militaires maliens libérés se disent prêts à retourner au front Le Colonel Bakayoko a assuré que ses compagnons restaient déterminés à défendre l’intégrité territoriale du Mali. Il a également appelé la population à soutenir les forces de défense et de sécurité dans leurs missions. Cette déclaration intervient dans un contexte sécuritaire difficile. Selon plusieurs sources, certains des soldats libérés avaient été capturés lors des attaques coordonnées du 25 avril 2026, tandis que d’autres étaient détenus depuis plus longtemps. La libération des soldats avait été officiellement annoncée le 13 août, avant leur retour à Bamako le lendemain. 3. L’État-Major salue leur résilience Le Chef d’État-Major Général des Armées, le Général Élysée Jean Dao, a salué la ténacité, la dignité et la résilience des militaires pendant leur captivité. Selon les déclarations rapportées lors de la cérémonie, les autorités maliennes affirment qu’aucune négociation n’a été engagée avec les ravisseurs. L’État-Major soutient que les opérations militaires et la pression exercée sur les groupes armés auraient contribué à créer les conditions de leur libération. D’autres sources présentent cependant celle-ci comme une décision prise pour des motifs humanitaires par le Front de libération de l’Azawad. 4. L’objectif reste de ramener tous les soldats détenus À l’issue de la rencontre avec Assimi Goïta, le Général Oumar Diarra a rappelé la volonté des autorités de ne laisser aucun militaire derrière. La libération de ces 82 militaires maliens ne met donc pas fin aux démarches concernant les autres soldats encore détenus ou portés disparus. L’Associated Press rapporte, en citant un porte-parole du Front de libération de l’Azawad, qu’environ 118 militaires maliens resteraient en captivité. 5. Une cérémonie à forte portée symbolique La présentation des soldats au Chef de l’État vise également à mettre en avant leur engagement envers les Forces armées maliennes après plusieurs mois de captivité pour certains. Le ministre délégué a rendu hommage aux militaires, estimant qu’ils avaient fait preuve de courage et de dignité pendant cette période difficile. Il a également souligné la mobilisation des différentes composantes de l’armée pour obtenir leur retour. La réception des 82 militaires maliens libérés au Palais de Koulouba constitue un moment important pour les FAMa et les familles concernées. Au-delà du soulagement provoqué par leur retour, les autorités réaffirment leur volonté de poursuivre les efforts afin de retrouver les soldats toujours portés disparus ou détenus. L’évolution de la situation sécuritaire et le sort des autres militaires captifs resteront donc particulièrement suivis au Mali. À lire aussi sur notre blog : Mamadou Sangaré Prix Marc-Vivien Foé : 5 raisons Essential qui expliquent son sacre en Ligue 1]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd">Les <strong>82 militaires maliens libérés</strong> le 13 août 2026 ont été reçus, lundi 17 août, par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef suprême des Armées. Cette rencontre organisée au Palais de Koulouba marque une étape importante après le retour de ces soldats, dont la libération avait été annoncée quelques jours plus tôt par les Forces armées maliennes (FAMa).</p>
<p class="isSelectedEnd">La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs hauts responsables civils et militaires, notamment le ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Division Oumar Diarra, et le Chef d’État-Major Général des Armées, le Général de Division Élysée Jean Dao.</p>
<h2>1. Les militaires expriment leur reconnaissance</h2>
<p class="isSelectedEnd">Au nom de ses compagnons, le Colonel Adama Bakayoko a exprimé sa reconnaissance au Président de la Transition et aux responsables ayant œuvré en faveur de leur retour.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le porte-parole des militaires a également remercié la hiérarchie des FAMa pour l’accueil, l’accompagnement et les équipements mis à leur disposition après leur libération.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette prise de parole a surtout été marquée par la volonté des soldats de reprendre leur mission. Malgré l’épreuve de la détention, ils ont réaffirmé leur disponibilité à rejoindre leurs camarades engagés sur le terrain.</p>
<h2>2. Les 82 militaires maliens libérés se disent prêts à retourner au front</h2>
<p class="isSelectedEnd">Le Colonel Bakayoko a assuré que ses compagnons restaient déterminés à défendre l’intégrité territoriale du Mali. Il a également appelé la population à soutenir les forces de défense et de sécurité dans leurs missions.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette déclaration intervient dans un contexte sécuritaire difficile. Selon plusieurs sources, certains des soldats libérés avaient été capturés lors des attaques coordonnées du 25 avril 2026, tandis que d’autres étaient détenus depuis plus longtemps.</p>
<p class="isSelectedEnd">La libération des soldats avait été officiellement annoncée le 13 août, avant leur retour à Bamako le lendemain.</p>
<h2>3. L’État-Major salue leur résilience</h2>
<p class="isSelectedEnd">Le Chef d’État-Major Général des Armées, le Général Élysée Jean Dao, a salué la ténacité, la dignité et la résilience des militaires pendant leur captivité.</p>
<p class="isSelectedEnd">Selon les déclarations rapportées lors de la cérémonie, les autorités maliennes affirment qu’aucune négociation n’a été engagée avec les ravisseurs. L’État-Major soutient que les opérations militaires et la pression exercée sur les groupes armés auraient contribué à créer les conditions de leur libération.</p>
<p class="isSelectedEnd">D’autres sources présentent cependant celle-ci comme une décision prise pour des motifs humanitaires par le Front de libération de l’Azawad.</p>
<h2>4. L’objectif reste de ramener tous les soldats détenus</h2>
<p class="isSelectedEnd">À l’issue de la rencontre avec Assimi Goïta, le Général Oumar Diarra a rappelé la volonté des autorités de ne laisser aucun militaire derrière.</p>
<p class="isSelectedEnd">La libération de ces <strong>82 militaires maliens</strong> ne met donc pas fin aux démarches concernant les autres soldats encore détenus ou portés disparus. L’Associated Press rapporte, en citant un porte-parole du Front de libération de l’Azawad, qu’environ 118 militaires maliens resteraient en captivité.</p>
<h2>5. Une cérémonie à forte portée symbolique</h2>
<p class="isSelectedEnd">La présentation des soldats au Chef de l’État vise également à mettre en avant leur engagement envers les Forces armées maliennes après plusieurs mois de captivité pour certains.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le ministre délégué a rendu hommage aux militaires, estimant qu’ils avaient fait preuve de courage et de dignité pendant cette période difficile. Il a également souligné la mobilisation des différentes composantes de l’armée pour obtenir leur retour.</p>
<p class="isSelectedEnd">La réception des <strong>82 militaires maliens libérés</strong> au Palais de Koulouba constitue un moment important pour les FAMa et les familles concernées. Au-delà du soulagement provoqué par leur retour, les autorités réaffirment leur volonté de poursuivre les efforts afin de retrouver les soldats toujours portés disparus ou détenus.</p>
<p>L’évolution de la situation sécuritaire et le sort des autres militaires captifs resteront donc particulièrement suivis au Mali.</p>
<p><i>À lire aussi sur notre blog</i> : <a href="https://afriqnews.com/mamadou-sangare-prix-marc-vivien-foe/" target="_blank" rel="noopener">Mamadou Sangaré Prix Marc-Vivien Foé : 5 raisons Essential qui expliquent son sacre en Ligue 1</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://afriqnews.com/82-militaires-maliens-liberes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>The Voice Afrique francophone 2026 : 7 moments Essential du retour triomphal de Saara Houansou au Bénin</title>
		<link>https://afriqnews.com/the-voice-afrique-francophone-2026/</link>
					<comments>https://afriqnews.com/the-voice-afrique-francophone-2026/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Narcisse]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 14:24:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://afriqnews.com/?p=1875</guid>

					<description><![CDATA[The Voice Afrique francophone 2026 restera une édition historique pour le Bénin. Après avoir remporté la compétition musicale, Saara Houansou est rentrée à Cotonou le dimanche 16 août 2026, où elle a reçu un accueil digne d’une championne. De l’Aéroport international de Cotonou à la Place de l’Amazone, la chanteuse béninoise a partagé son trophée avec une population venue célébrer une victoire qui dépasse désormais son parcours personnel. Son sacre symbolise aussi la montée en puissance des jeunes talents béninois sur la scène culturelle africaine. The Voice Afrique francophone 2026 : Saara Houansou accueillie en championne À son arrivée à l’Aéroport international de Cotonou, Saara Houansou a été reçue au Salon d’honneur par Jacques Aguia-Daho, Directeur de Cabinet du Ministre de la Culture, des Arts et du Patrimoine, représentant le ministre. Cette réception officielle illustre l’importance accordée à la victoire de l’artiste et à son impact sur le rayonnement culturel du Bénin. Le trophée remporté dans cette compétition panafricaine constitue en effet une importante vitrine pour la musique béninoise. Le Gouvernement de la République du Bénin a d’ailleurs consacré une publication officielle à l’accueil réservé à la championne lors de son retour à Cotonou. Selon les résultats publiés après la finale, Saara Houansou a remporté la compétition avec 60,8 % des votes du public, devant les autres finalistes venus notamment de Madagascar, de République démocratique du Congo et du Burundi. Une victoire dédiée au peuple béninois Dans ses premières déclarations après son retour, la lauréate de The Voice Afrique francophone 2026 a tenu à remercier les Béninois pour leur mobilisation durant toute l’aventure. Votes, encouragements et messages de soutien ont accompagné son parcours jusqu’à la finale. L’artiste a également exprimé sa reconnaissance aux institutions du pays et au président de la République, Romuald Wadagni, pour le soutien accordé à son parcours. Les activités et communications institutionnelles de la présidence peuvent également être suivies sur le site officiel de la Présidence de la République du Bénin. Une foule mobilisée à la Place de l’Amazone Après l’aéroport, la célébration s’est poursuivie à la Place de l’Amazone, l’un des lieux emblématiques de Cotonou. Une importante foule s’y était réunie pour accueillir la nouvelle championne. Entre chants, acclamations et manifestations de joie, Saara Houansou a présenté son trophée à ses compatriotes dans une ambiance particulièrement festive. Ce moment de communion montre que son succès est perçu comme une victoire collective. Au-delà de la compétition musicale, l’artiste est devenue, le temps de cette célébration, un symbole de fierté nationale. 7 enseignements du sacre de Saara Houansou Le succès de la chanteuse peut également inspirer une nouvelle génération d’artistes béninois. Son parcours met en évidence plusieurs éléments essentiels : croire en son talent malgré la concurrence ; accepter de se confronter à une scène internationale ; travailler régulièrement sa voix et sa présence artistique ; profiter de l’accompagnement de professionnels expérimentés ; créer une véritable connexion avec le public ; représenter son pays avec ambition ; oser saisir les opportunités lorsqu’elles se présentent. Saara Houansou évoluait dans l’équipe de la chanteuse ivoirienne Josey, qui l’a accompagnée pendant la compétition. Son succès confirme ainsi l’importance du coaching et de la persévérance dans le développement d’une carrière musicale. Un nouveau symbole pour la jeunesse béninoise La victoire à The Voice Afrique francophone 2026 va bien au-delà d’un trophée. Elle montre que les talents béninois peuvent s’imposer dans de grandes compétitions culturelles africaines lorsqu’ils disposent de visibilité, d’accompagnement et du soutien du public. Ce sacre pourrait également ouvrir de nouvelles perspectives à Saara Houansou : productions musicales, concerts, collaborations et développement d’une carrière dépassant les frontières du Bénin. Pour les jeunes artistes, son parcours transmet surtout un message simple : l’ambition doit s’accompagner de travail et d’audace. Après sa victoire, Saara a d’ailleurs encouragé celles et ceux qui rêvent de chanter à oser se lancer. Du Salon d’honneur de l’aéroport à la ferveur de la Place de l’Amazone, le retour de Saara Houansou a transformé son sacre en véritable célébration nationale. La jeune artiste offre au Bénin une nouvelle occasion de faire rayonner sa culture et ses talents à travers l’Afrique. Son aventure ne fait probablement que commencer. Après The Voice Afrique francophone 2026, tous les regards seront désormais tournés vers les prochaines étapes de sa carrière musicale. À lire aussi sur notre blog : Rentrée scolaire 2026-2027 au Bénin : 15 recommandations essentielles du CNE]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd"><strong>The Voice Afrique francophone 2026</strong> restera une édition historique pour le Bénin. Après avoir remporté la compétition musicale, Saara Houansou est rentrée à Cotonou le dimanche 16 août 2026, où elle a reçu un accueil digne d’une championne. De l’Aéroport international de Cotonou à la Place de l’Amazone, la chanteuse béninoise a partagé son trophée avec une population venue célébrer une victoire qui dépasse désormais son parcours personnel. Son sacre symbolise aussi la montée en puissance des jeunes talents béninois sur la scène culturelle africaine.</p>
<h2>The Voice Afrique francophone 2026 : Saara Houansou accueillie en championne</h2>
<p class="isSelectedEnd">À son arrivée à l’Aéroport international de Cotonou, Saara Houansou a été reçue au Salon d’honneur par Jacques Aguia-Daho, Directeur de Cabinet du Ministre de la Culture, des Arts et du Patrimoine, représentant le ministre.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette réception officielle illustre l’importance accordée à la victoire de l’artiste et à son impact sur le rayonnement culturel du Bénin. Le trophée remporté dans cette compétition panafricaine constitue en effet une importante vitrine pour la musique béninoise. Le Gouvernement de la République du Bénin a d’ailleurs consacré une publication officielle à l’accueil réservé à la championne lors de son retour à Cotonou.</p>
<p class="isSelectedEnd">Selon les résultats publiés après la finale, Saara Houansou a remporté la compétition avec <strong>60,8 % des votes du public</strong>, devant les autres finalistes venus notamment de Madagascar, de République démocratique du Congo et du Burundi.</p>
<h3>Une victoire dédiée au peuple béninois</h3>
<p class="isSelectedEnd">Dans ses premières déclarations après son retour, la lauréate de <strong>The Voice Afrique francophone 2026</strong> a tenu à remercier les Béninois pour leur mobilisation durant toute l’aventure.</p>
<p class="isSelectedEnd">Votes, encouragements et messages de soutien ont accompagné son parcours jusqu’à la finale. L’artiste a également exprimé sa reconnaissance aux institutions du pays et au président de la République, Romuald Wadagni, pour le soutien accordé à son parcours. Les activités et communications institutionnelles de la présidence peuvent également être suivies sur le <a href="https://presidence.bj/" target="_blank" rel="noopener">site officiel de la Présidence de la République du Bénin</a>.</p>
<h2>Une foule mobilisée à la Place de l’Amazone</h2>
<p class="isSelectedEnd">Après l’aéroport, la célébration s’est poursuivie à la Place de l’Amazone, l’un des lieux emblématiques de Cotonou.</p>
<p class="isSelectedEnd">Une importante foule s’y était réunie pour accueillir la nouvelle championne. Entre chants, acclamations et manifestations de joie, Saara Houansou a présenté son trophée à ses compatriotes dans une ambiance particulièrement festive.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ce moment de communion montre que son succès est perçu comme une victoire collective. Au-delà de la compétition musicale, l’artiste est devenue, le temps de cette célébration, un symbole de fierté nationale.</p>
<h2>7 enseignements du sacre de Saara Houansou</h2>
<p class="isSelectedEnd">Le succès de la chanteuse peut également inspirer une nouvelle génération d’artistes béninois. Son parcours met en évidence plusieurs éléments essentiels :</p>
<ol start="1" data-spread="false">
<li>croire en son talent malgré la concurrence ;</li>
<li>accepter de se confronter à une scène internationale ;</li>
<li>travailler régulièrement sa voix et sa présence artistique ;</li>
<li>profiter de l’accompagnement de professionnels expérimentés ;</li>
<li>créer une véritable connexion avec le public ;</li>
<li>représenter son pays avec ambition ;</li>
<li>oser saisir les opportunités lorsqu’elles se présentent.</li>
</ol>
<p class="isSelectedEnd">Saara Houansou évoluait dans l’équipe de la chanteuse ivoirienne <strong>Josey</strong>, qui l’a accompagnée pendant la compétition. Son succès confirme ainsi l’importance du coaching et de la persévérance dans le développement d’une carrière musicale.</p>
<h2>Un nouveau symbole pour la jeunesse béninoise</h2>
<p class="isSelectedEnd">La victoire à <strong>The Voice Afrique francophone 2026</strong> va bien au-delà d’un trophée. Elle montre que les talents béninois peuvent s’imposer dans de grandes compétitions culturelles africaines lorsqu’ils disposent de visibilité, d’accompagnement et du soutien du public.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ce sacre pourrait également ouvrir de nouvelles perspectives à Saara Houansou : productions musicales, concerts, collaborations et développement d’une carrière dépassant les frontières du Bénin.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les jeunes artistes, son parcours transmet surtout un message simple : l’ambition doit s’accompagner de travail et d’audace. Après sa victoire, Saara a d’ailleurs encouragé celles et ceux qui rêvent de chanter à oser se lancer.</p>
<p class="isSelectedEnd">Du Salon d’honneur de l’aéroport à la ferveur de la Place de l’Amazone, le retour de Saara Houansou a transformé son sacre en véritable célébration nationale. La jeune artiste offre au Bénin une nouvelle occasion de faire rayonner sa culture et ses talents à travers l’Afrique.</p>
<p>Son aventure ne fait probablement que commencer. Après <strong>The Voice Afrique francophone 2026</strong>, tous les regards seront désormais tournés vers les prochaines étapes de sa carrière musicale.</p>
<p><i>À lire aussi sur notre blog</i> : <a href="https://afriqnews.com/rentree-scolaire-2026-2027-au-benin/" target="_blank" rel="noopener">Rentrée scolaire 2026-2027 au Bénin : 15 recommandations essentielles du CNE</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://afriqnews.com/the-voice-afrique-francophone-2026/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Service civique à Korhogo : 7 atouts essentiels pour offrir une nouvelle chance aux jeunes</title>
		<link>https://afriqnews.com/service-civique-a-korhogo/</link>
					<comments>https://afriqnews.com/service-civique-a-korhogo/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Narcisse]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 14:08:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://afriqnews.com/?p=1871</guid>

					<description><![CDATA[Le service civique à Korhogo représente aujourd’hui une véritable opportunité pour des jeunes aux parcours parfois difficiles. Déscolarisation précoce, chômage, absence de qualification ou besoin d’une nouvelle orientation : les profils sont variés, mais tous partagent l’envie de construire un avenir plus stable. Installé à Tioroniaradougou, à environ cinq kilomètres de Korhogo, le Centre de Service civique accueille des jeunes afin de leur offrir un cadre structuré combinant resocialisation, civisme, alphabétisation et apprentissage professionnel. Le dispositif est porté par l’Office du Service Civique National (OSCN), sous la tutelle du ministère chargé de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique. 1. Une capacité d’accueil importante à Korhogo Le centre peut accueillir 1 000 jeunes par an, répartis en deux cohortes de 500 participants. La première cohorte de 2026 a commencé son parcours en janvier pour une durée de six mois. Pendant cette période, les bénéficiaires ne se limitent pas à apprendre un métier : ils suivent également un programme destiné à renforcer leurs compétences sociales, leur autonomie et leur sens de la citoyenneté. Cette approche fait du service civique à Korhogo un dispositif qui associe formation humaine et préparation à l’emploi. 2. Des formations adaptées aux besoins professionnels L’un des principaux atouts du centre réside dans la diversité des métiers proposés. Les jeunes peuvent notamment se former à la mécanique automobile et moto, au maraîchage, à la ferronnerie, à la maçonnerie, à l’élevage, à la transformation de produits locaux, au froid et à la climatisation ainsi qu’à l’électricité bâtiment. Ces apprentissages pratiques doivent permettre aux bénéficiaires de disposer d’un savoir-faire qu’ils pourront valoriser après leur passage au centre. 3. Le maraîchage redonne confiance à Nawa Coulibaly Dans les parcelles agricoles du centre, Nawa Coulibaly a choisi de se former au maraîchage. Son expérience illustre l’objectif du programme : permettre aux jeunes de découvrir une activité professionnelle tout en retrouvant confiance en leurs capacités. Les résultats obtenus pendant sa formation l’ont particulièrement encouragé. Il souhaite désormais poursuivre dans cette voie et développer son activité dans le maraîchage. Le service civique à Korhogo comme tremplin vers l’autonomie Au-delà de l’apprentissage technique, la formation permet ainsi aux bénéficiaires de se projeter dans l’avenir avec un projet concret. Pour certains, cette expérience peut conduire vers un emploi salarié. Pour d’autres, elle peut favoriser l’auto-emploi ou la création d’une petite activité génératrice de revenus. 4. La mécanique automobile, une opportunité pour Marius Dolou Dans l’atelier de mécanique automobile, Marius Dolou suit un parcours différent. Ancien migrant de retour, il souhaitait depuis longtemps apprendre la mécanique. Encouragé par un ami à rejoindre le centre, il découvre progressivement les bases du métier qu’il voulait exercer. Pour lui, cette formation constitue surtout une possibilité de préparer son avenir professionnel et, à terme, de trouver un emploi ou de travailler pour son propre compte. Son parcours montre comment le service civique à Korhogo peut accompagner des jeunes qui souhaitent repartir sur de nouvelles bases après une période d’incertitude. 5. Resocialisation et civisme au cœur du programme L’apprentissage d’un métier ne constitue qu’une partie du dispositif. Le centre travaille également sur le comportement, la discipline, la citoyenneté et le respect des règles de vie collective. L’alphabétisation permet parallèlement aux jeunes qui en ont besoin d’améliorer leurs compétences en lecture et en écriture, indispensables dans de nombreuses activités professionnelles. Cette combinaison doit faciliter une insertion durable plutôt qu’une simple formation de courte durée. 6. Un dispositif qui s’inscrit dans une politique nationale Le programme de Korhogo s’intègre dans une stratégie plus large de développement du Service civique en Côte d’Ivoire. Selon le bilan officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire, 55 496 jeunes ont bénéficié des dispositifs du Service civique en 2025. Cette politique vise notamment les jeunes confrontés à des difficultés scolaires, sociales ou professionnelles. Le Portail officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire souligne également le rôle des centres dans l’apprentissage de la citoyenneté et l’acquisition de formations qualifiantes destinées à améliorer l’insertion professionnelle. 7. Une seconde chance tournée vers l’emploi À Korhogo, les témoignages des bénéficiaires donnent un visage concret à cette politique. Derrière les chiffres se trouvent des jeunes qui apprennent un métier, retrouvent des repères et commencent à imaginer de nouvelles perspectives professionnelles. En combinant formation technique, accompagnement social, civisme et alphabétisation, le centre cherche ainsi à transformer une période de rupture en point de départ. Le Centre de Service civique de Korhogo démontre que l’insertion professionnelle passe aussi par l’accompagnement, l’apprentissage et la reconstruction de la confiance. Pour les jeunes accueillis à Tioroniaradougou, les six mois de formation peuvent devenir le début d’un nouveau projet de vie. Le service civique à Korhogo apparaît ainsi comme un levier concret pour favoriser l’autonomie, la qualification et l’insertion des jeunes. À lire aussi sur notre blog : Journée internationale de la jeunesse en Côte d’Ivoire : 3 priorités essentielles portées par les jeunes en 2026]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd">Le <strong>service civique à Korhogo</strong> représente aujourd’hui une véritable opportunité pour des jeunes aux parcours parfois difficiles. Déscolarisation précoce, chômage, absence de qualification ou besoin d’une nouvelle orientation : les profils sont variés, mais tous partagent l’envie de construire un avenir plus stable.</p>
<p class="isSelectedEnd">Installé à Tioroniaradougou, à environ cinq kilomètres de Korhogo, le Centre de Service civique accueille des jeunes afin de leur offrir un cadre structuré combinant resocialisation, civisme, alphabétisation et apprentissage professionnel.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le dispositif est porté par l’Office du Service Civique National (OSCN), sous la tutelle du ministère chargé de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique.</p>
<h2>1. Une capacité d’accueil importante à Korhogo</h2>
<p class="isSelectedEnd">Le centre peut accueillir <strong>1 000 jeunes par an</strong>, répartis en deux cohortes de 500 participants.</p>
<p class="isSelectedEnd">La première cohorte de 2026 a commencé son parcours en janvier pour une durée de six mois. Pendant cette période, les bénéficiaires ne se limitent pas à apprendre un métier : ils suivent également un programme destiné à renforcer leurs compétences sociales, leur autonomie et leur sens de la citoyenneté.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette approche fait du <strong>service civique à Korhogo</strong> un dispositif qui associe formation humaine et préparation à l’emploi.</p>
<h2>2. Des formations adaptées aux besoins professionnels</h2>
<p class="isSelectedEnd">L’un des principaux atouts du centre réside dans la diversité des métiers proposés.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les jeunes peuvent notamment se former à la mécanique automobile et moto, au maraîchage, à la ferronnerie, à la maçonnerie, à l’élevage, à la transformation de produits locaux, au froid et à la climatisation ainsi qu’à l’électricité bâtiment.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ces apprentissages pratiques doivent permettre aux bénéficiaires de disposer d’un savoir-faire qu’ils pourront valoriser après leur passage au centre.</p>
<h2>3. Le maraîchage redonne confiance à Nawa Coulibaly</h2>
<p class="isSelectedEnd">Dans les parcelles agricoles du centre, Nawa Coulibaly a choisi de se former au maraîchage.</p>
<p class="isSelectedEnd">Son expérience illustre l’objectif du programme : permettre aux jeunes de découvrir une activité professionnelle tout en retrouvant confiance en leurs capacités.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les résultats obtenus pendant sa formation l’ont particulièrement encouragé. Il souhaite désormais poursuivre dans cette voie et développer son activité dans le maraîchage.</p>
<h3>Le service civique à Korhogo comme tremplin vers l’autonomie</h3>
<p class="isSelectedEnd">Au-delà de l’apprentissage technique, la formation permet ainsi aux bénéficiaires de se projeter dans l’avenir avec un projet concret.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour certains, cette expérience peut conduire vers un emploi salarié. Pour d’autres, elle peut favoriser l’auto-emploi ou la création d’une petite activité génératrice de revenus.</p>
<h2>4. La mécanique automobile, une opportunité pour Marius Dolou</h2>
<p class="isSelectedEnd">Dans l’atelier de mécanique automobile, Marius Dolou suit un parcours différent. Ancien migrant de retour, il souhaitait depuis longtemps apprendre la mécanique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Encouragé par un ami à rejoindre le centre, il découvre progressivement les bases du métier qu’il voulait exercer.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour lui, cette formation constitue surtout une possibilité de préparer son avenir professionnel et, à terme, de trouver un emploi ou de travailler pour son propre compte.</p>
<p class="isSelectedEnd">Son parcours montre comment le <strong>service civique à Korhogo</strong> peut accompagner des jeunes qui souhaitent repartir sur de nouvelles bases après une période d’incertitude.</p>
<h2>5. Resocialisation et civisme au cœur du programme</h2>
<p class="isSelectedEnd">L’apprentissage d’un métier ne constitue qu’une partie du dispositif. Le centre travaille également sur le comportement, la discipline, la citoyenneté et le respect des règles de vie collective.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’alphabétisation permet parallèlement aux jeunes qui en ont besoin d’améliorer leurs compétences en lecture et en écriture, indispensables dans de nombreuses activités professionnelles.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette combinaison doit faciliter une insertion durable plutôt qu’une simple formation de courte durée.</p>
<h2>6. Un dispositif qui s’inscrit dans une politique nationale</h2>
<p class="isSelectedEnd">Le programme de Korhogo s’intègre dans une stratégie plus large de développement du Service civique en Côte d’Ivoire.</p>
<p class="isSelectedEnd">Selon le <a href="https://www.bilan.gouv.ci/actualite/19882" target="_blank" rel="noopener">bilan officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire</a>, <strong>55 496 jeunes ont bénéficié des dispositifs du Service civique en 2025</strong>. Cette politique vise notamment les jeunes confrontés à des difficultés scolaires, sociales ou professionnelles.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le Portail officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire souligne également le rôle des centres dans l’apprentissage de la citoyenneté et l’acquisition de formations qualifiantes destinées à améliorer l’insertion professionnelle.</p>
<h2>7. Une seconde chance tournée vers l’emploi</h2>
<p class="isSelectedEnd">À Korhogo, les témoignages des bénéficiaires donnent un visage concret à cette politique. Derrière les chiffres se trouvent des jeunes qui apprennent un métier, retrouvent des repères et commencent à imaginer de nouvelles perspectives professionnelles.</p>
<p class="isSelectedEnd">En combinant formation technique, accompagnement social, civisme et alphabétisation, le centre cherche ainsi à transformer une période de rupture en point de départ.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le Centre de Service civique de Korhogo démontre que l’insertion professionnelle passe aussi par l’accompagnement, l’apprentissage et la reconstruction de la confiance. Pour les jeunes accueillis à Tioroniaradougou, les six mois de formation peuvent devenir le début d’un nouveau projet de vie.</p>
<p>Le <strong>service civique à Korhogo</strong> apparaît ainsi comme un levier concret pour favoriser l’autonomie, la qualification et l’insertion des jeunes.</p>
<p><i>À lire aussi sur notre blog</i> : <a href="https://afriqnews.com/journee-internationale-de-la-jeunesse-en-cote-d-ivoire/" target="_blank" rel="noopener">Journée internationale de la jeunesse en Côte d’Ivoire : 3 priorités essentielles portées par les jeunes en 2026</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://afriqnews.com/service-civique-a-korhogo/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Journée internationale de la jeunesse en Côte d’Ivoire : 3 priorités essentielles portées par les jeunes en 2026</title>
		<link>https://afriqnews.com/journee-internationale-de-la-jeunesse-en-cote-d-ivoire/</link>
					<comments>https://afriqnews.com/journee-internationale-de-la-jeunesse-en-cote-d-ivoire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Narcisse]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 01:35:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://afriqnews.com/?p=1868</guid>

					<description><![CDATA[La Journée internationale de la jeunesse en Côte d’Ivoire a été célébrée le 12 août 2026 au Parc des Expositions d’Abidjan, avec la deuxième édition des consultations nationales de la jeunesse. Placée sous le thème « Différentes réalités, aspirations communes », cette rencontre a permis aux jeunes Ivoiriens d’exprimer leurs préoccupations et surtout de proposer des solutions concrètes susceptibles d’orienter les politiques publiques. Présidée par le Premier Ministre Robert Beugré Mambé et organisée par le ministère de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique, la cérémonie a marqué une nouvelle étape dans le dialogue entre les pouvoirs publics et la jeunesse. Journée internationale de la jeunesse en Côte d’Ivoire : 3 grandes priorités Les consultations menées en 2026 dans les 31 régions de Côte d’Ivoire ont permis de faire ressortir trois préoccupations majeures : la lutte contre les drogues et les produits addictifs, l’utilisation responsable des réseaux sociaux et les défis liés à l’intelligence artificielle. 1. Renforcer la lutte contre les drogues et les addictions La prévention des addictions, particulièrement en milieu scolaire, constitue l’une des principales attentes exprimées par les jeunes. Les participants souhaitent notamment renforcer les actions de sensibilisation et mieux protéger les adolescents contre les drogues et autres produits addictifs. Cette priorité met en évidence l’importance accordée à la santé, à l’éducation et à la protection des jeunes générations. 2. Promouvoir une utilisation responsable des réseaux sociaux La deuxième priorité concerne les usages du numérique. Les jeunes recommandent d’intensifier la lutte contre la cybercriminalité tout en développant davantage l’éducation numérique. Face à l’omniprésence des plateformes sociales, la Journée internationale de la jeunesse en Côte d’Ivoire a ainsi servi de cadre pour rappeler l’importance d’un Internet plus sûr et d’une meilleure maîtrise des outils numériques. L’éducation aux médias, la protection des données et la sensibilisation aux risques en ligne apparaissent désormais comme des enjeux importants pour accompagner durablement la jeunesse. 3. Préparer les jeunes aux défis de l’intelligence artificielle L’intelligence artificielle figure également parmi les principales préoccupations de l’édition 2026. Les jeunes souhaitent davantage d’inclusion et un meilleur accès aux nouvelles technologies. Cette préoccupation rejoint les enjeux internationaux. À l’occasion de la Journée internationale de la jeunesse 2026, les Nations Unies mettent notamment l’accent sur les compétences adaptées au futur, dont la culture numérique et la maîtrise de l’intelligence artificielle. 86 % des préoccupations de 2025 prises en compte La deuxième édition des consultations nationales a également permis d’évaluer les engagements issus de l’année précédente. Selon Ibrahima Diabaté, président du Conseil national des jeunes de Côte d’Ivoire, 86 % des préoccupations formulées en 2025 ont été prises en compte. Parmi les avancées citées figurent la création du Fonds d’appui aux organisations de jeunesse, l’institutionnalisation des consultations nationales, la généralisation des stages d’immersion et le développement de l’entrepreneuriat. Les premières consultations avaient mobilisé des milliers de participants et environ 3 800 organisations de jeunesse, avec pour objectif de mieux associer les jeunes à l’élaboration des politiques qui les concernent. Consulter les informations du ministère ivoirien de la Jeunesse. Un Programme Jeunesse 2026-2030 pour 5,3 millions de jeunes La Journée internationale de la jeunesse en Côte d’Ivoire a aussi permis au gouvernement de présenter ses ambitions pour les prochaines années. Le ministre Mamadou Touré a indiqué que le Programme Jeunesse du Gouvernement 2026-2030 vise à toucher environ 5,3 millions de jeunes à l’horizon 2030. Un budget de 4,3 milliards de FCFA a également été mobilisé pour soutenir les activités des organisations de jeunesse. De son côté, le Premier Ministre Robert Beugré Mambé a insisté sur quatre principes : écouter les jeunes, agir, rendre compte des actions engagées et vérifier les résultats. Il a par ailleurs demandé que les conditions d’accès au Fonds d’appui aux organisations de jeunesse soient transparentes, avec notamment la publication des appels à projets, des critères d’éligibilité et des règles de sélection avant l’attribution des financements. Au-delà de la célébration symbolique, la Journée internationale de la jeunesse en Côte d’Ivoire s’affirme comme un véritable espace de dialogue entre les jeunes et les décideurs publics. Addictions, réseaux sociaux, intelligence artificielle, entrepreneuriat et inclusion numérique constituent désormais des sujets incontournables. L’enjeu sera surtout de transformer les recommandations formulées en actions concrètes, accessibles et mesurables. Avec les consultations nationales et le Programme Jeunesse 2026-2030, les jeunes Ivoiriens veulent ainsi devenir davantage acteurs des décisions qui détermineront leur avenir et celui du pays. À lire aussi sur notre blog : Racket routier en Côte d’Ivoire : 5 actions essentielles de l’OFT contre les barrages illégaux]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd">La <strong>Journée internationale de la jeunesse en Côte d’Ivoire</strong> a été célébrée le 12 août 2026 au Parc des Expositions d’Abidjan, avec la deuxième édition des consultations nationales de la jeunesse. Placée sous le thème « Différentes réalités, aspirations communes », cette rencontre a permis aux jeunes Ivoiriens d’exprimer leurs préoccupations et surtout de proposer des solutions concrètes susceptibles d’orienter les politiques publiques.</p>
<p class="isSelectedEnd">Présidée par le Premier Ministre Robert Beugré Mambé et organisée par le ministère de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique, la cérémonie a marqué une nouvelle étape dans le dialogue entre les pouvoirs publics et la jeunesse.</p>
<h2>Journée internationale de la jeunesse en Côte d’Ivoire : 3 grandes priorités</h2>
<p class="isSelectedEnd">Les consultations menées en 2026 dans les <strong>31 régions de Côte d’Ivoire</strong> ont permis de faire ressortir trois préoccupations majeures : la lutte contre les drogues et les produits addictifs, l’utilisation responsable des réseaux sociaux et les défis liés à l’intelligence artificielle.</p>
<h3>1. Renforcer la lutte contre les drogues et les addictions</h3>
<p class="isSelectedEnd">La prévention des addictions, particulièrement en milieu scolaire, constitue l’une des principales attentes exprimées par les jeunes.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les participants souhaitent notamment renforcer les actions de sensibilisation et mieux protéger les adolescents contre les drogues et autres produits addictifs. Cette priorité met en évidence l’importance accordée à la santé, à l’éducation et à la protection des jeunes générations.</p>
<h3>2. Promouvoir une utilisation responsable des réseaux sociaux</h3>
<p class="isSelectedEnd">La deuxième priorité concerne les usages du numérique. Les jeunes recommandent d’intensifier la lutte contre la cybercriminalité tout en développant davantage l’éducation numérique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Face à l’omniprésence des plateformes sociales, la <strong>Journée internationale de la jeunesse en Côte d’Ivoire</strong> a ainsi servi de cadre pour rappeler l’importance d’un Internet plus sûr et d’une meilleure maîtrise des outils numériques.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’éducation aux médias, la protection des données et la sensibilisation aux risques en ligne apparaissent désormais comme des enjeux importants pour accompagner durablement la jeunesse.</p>
<h3>3. Préparer les jeunes aux défis de l’intelligence artificielle</h3>
<p class="isSelectedEnd">L’intelligence artificielle figure également parmi les principales préoccupations de l’édition 2026. Les jeunes souhaitent davantage d’inclusion et un meilleur accès aux nouvelles technologies.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette préoccupation rejoint les enjeux internationaux. À l’occasion de la Journée internationale de la jeunesse 2026, les Nations Unies mettent notamment l’accent sur les compétences adaptées au futur, dont la culture numérique et la maîtrise de l’intelligence artificielle.</p>
<h2>86 % des préoccupations de 2025 prises en compte</h2>
<p class="isSelectedEnd">La deuxième édition des consultations nationales a également permis d’évaluer les engagements issus de l’année précédente.</p>
<p class="isSelectedEnd">Selon Ibrahima Diabaté, président du Conseil national des jeunes de Côte d’Ivoire, <strong>86 % des préoccupations formulées en 2025 ont été prises en compte</strong>. Parmi les avancées citées figurent la création du Fonds d’appui aux organisations de jeunesse, l’institutionnalisation des consultations nationales, la généralisation des stages d’immersion et le développement de l’entrepreneuriat.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les premières consultations avaient mobilisé des milliers de participants et environ 3 800 organisations de jeunesse, avec pour objectif de mieux associer les jeunes à l’élaboration des politiques qui les concernent. <a href="https://www.jeunesse.gouv.ci/actualites/constant-koffi-directeur-de-la-dvarcj-du-mpjipsc-3-800-organisations-de-jeunesse-ont-pris" target="_blank" rel="noopener">Consulter les informations du ministère ivoirien de la Jeunesse</a>.</p>
<h2>Un Programme Jeunesse 2026-2030 pour 5,3 millions de jeunes</h2>
<p class="isSelectedEnd">La <strong>Journée internationale de la jeunesse en Côte d’Ivoire</strong> a aussi permis au gouvernement de présenter ses ambitions pour les prochaines années.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le ministre Mamadou Touré a indiqué que le <strong>Programme Jeunesse du Gouvernement 2026-2030</strong> vise à toucher environ <strong>5,3 millions de jeunes à l’horizon 2030</strong>. Un budget de <strong>4,3 milliards de FCFA</strong> a également été mobilisé pour soutenir les activités des organisations de jeunesse.</p>
<p class="isSelectedEnd">De son côté, le Premier Ministre Robert Beugré Mambé a insisté sur quatre principes : écouter les jeunes, agir, rendre compte des actions engagées et vérifier les résultats.</p>
<p class="isSelectedEnd">Il a par ailleurs demandé que les conditions d’accès au Fonds d’appui aux organisations de jeunesse soient transparentes, avec notamment la publication des appels à projets, des critères d’éligibilité et des règles de sélection avant l’attribution des financements.</p>
<p class="isSelectedEnd">Au-delà de la célébration symbolique, la <strong>Journée internationale de la jeunesse en Côte d’Ivoire</strong> s’affirme comme un véritable espace de dialogue entre les jeunes et les décideurs publics.</p>
<p class="isSelectedEnd">Addictions, réseaux sociaux, intelligence artificielle, entrepreneuriat et inclusion numérique constituent désormais des sujets incontournables. L’enjeu sera surtout de transformer les recommandations formulées en actions concrètes, accessibles et mesurables.</p>
<p>Avec les consultations nationales et le Programme Jeunesse 2026-2030, les jeunes Ivoiriens veulent ainsi devenir davantage acteurs des décisions qui détermineront leur avenir et celui du pays.</p>
<p><i>À lire aussi sur notre blog</i> : <a href="https://afriqnews.com/racket-routier-en-cote-d-ivoire/" target="_blank" rel="noopener">Racket routier en Côte d’Ivoire : 5 actions essentielles de l’OFT contre les barrages illégaux</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://afriqnews.com/journee-internationale-de-la-jeunesse-en-cote-d-ivoire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
